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MLG76

Blog des militants socialistes de Seine-Maritime qui se reconnaissent dans la motion "Maintenant la Gauche !" déposée par Emmanuel MAUREL lors du Congrès de Toulouse du Parti Socialiste.

 

contact : MaintenantLaGauche76@yahoo.fr

 

 

  

 

Vive La Gauche 76

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:28
Non-socialiste-au-MEDEF.jpg

À l’issue de la première semaine d’examen du projet de loi transposant l’ANI du 11 janvier, un certain nombre d’amendements ont été intégrés notamment sur la mobilité. 
Mais le compte n’y est pas !
Au moment où la crise politique guette avec l’affaire Cahuzac, il n’y a rien de plus urgent que de s’attaquer aux vrais problèmes. Faire payer les fraudeurs, pas les salariés ! Interdire les licenciements boursiers plutôt que de « sécuriser le licenciement économique » !

 
En fait une majorité à gauche est contre ce projet de loi tel qu’il est. Nous appelons à l’amender pour le dénaturer car il modifie substantiellement le Code du Travail en inversant la hiérarchie des normes, non seulement sur les accords collectifs d’entreprise dérogatoires mais aussi sur le contrat de travail individuel. La droite, qui en rêvait, est prête à le voter.
Au point où nous en sommes, le gouvernement devrait décider le retrait de ce projet avant son passage au Sénat. Car, ce qui est attendu c’est la procédure accélérée pour lutter contre la fraude fiscale, pour répartir les richesses pas pour détricoter le Code du Travail !

 
Si le gouvernement persiste dans son choix, alors il faudra accentuer la mobilisation pour qu’il revienne aux engagements de campagne : ceux pris il y a un an aux portes des usines de Pétroplus à Florange. La gauche est forte et rassemblée quand elle est aux côtés des salariés. Les socialistes doivent y revenir et vite. Nous sommes mobilisés en ce sens. Nous nous y emploierons sans relâche.
 
 
Jean- Claude Branchereau,
membres du bureau fédéral PS 76

Pour mémoire, extrait de l'argumentaire de campagne "Tordre le coup aux 10 mensonges de la droite" de François Hollande du 18 janvier 2012 suite au sommet social à l'Elysée

9. Non, les accords « compétitivité-emploi » ne garantissent nullement le maintien de l’emploi, au contraire ils contribuent à la baisse des salaires.


 - Le Gouvernement Sarkozy-Fillon propose aux partenaires sociaux la mise en place d’accords « compétitivité-emploi » dans les entreprises en difficulté. « Les accords de compétitivité, c'est permettre une négociation dans une entreprise pour revenir sur le temps de travail afin d'adapter la situation de l'entreprise à son environnement économique », a expliqué le Premier ministre.


 - Cette mesure vise à contourner le droit du travail pour mieux diminuer les salaires. En France, un cadre juridique protecteur fait de l’accord de chaque salarié une condition nécessaire à toute révision du salaire à la baisse. Ainsi, un accord collectif majoritaire pourra désormais permettre d’imposer une baisse de salaire à un salarié.


 - La droite veut utiliser la crise pour modifier la nature des rapports sociaux en défaveur des salariés, en donnant, par ces accords, un support juridique aux pratiques de chantage à l'emploi apparues au cours des dernières années. Les salariés de Continental, et d'autres entreprises, ont cru en ces accords instaurant un « travailler plus pour gagner moins » et qui n’ont pas empêché l’ouverture de  plans de licenciements ou de suppression d’effectifs.

 

 


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