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MLG76

Blog des militants socialistes de Seine-Maritime qui se reconnaissent dans la motion "Maintenant la Gauche !" déposée par Emmanuel MAUREL lors du Congrès de Toulouse du Parti Socialiste.

 

contact : MaintenantLaGauche76@yahoo.fr

 

 

  

 

Vive La Gauche 76

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 14:17

http://avecmartineaubrypourlemploi.files.wordpress.com/2011/09/cropped-5351915024_2996a3305c_z1.jpg

 

 

 

Sous l’impulsion de Martine Aubry, le lien est aujourd’hui renoué entre le PS et le monde du travail,  grâce à notre engagement dans la mobilisation contre la réforme des retraites et à nos propositions pour le travail et l’emploi. Le fait justement de relier ainsi, de renouveler le lien, entre travail et emploi constitue un choix clair et déterminant. Notre engagement dans la bataille pour la création d’emplois, s’accompagne d’un même engagement et d’une même détermination à améliorer les conditions de travail, la santé au travail et la qualité du travail.

 

De moins en moins de stabilité et de protection pour les salariés, une absence de reconnaissance symbolique et pécuniaire, des inégalités plus criantes, une pression considérable sur celles et ceux qui travaillent et une autre pression (culpabilisation, fins de mois impossibles…) sur celles et ceux qui sont privés d’emploi : voilà donc le chantier délabré du travail et de l’emploi.

 

Un mot résume la tristesse du travail et de l’emploi aujourd’hui : miette. Ce mot il dit émiettement, atomisation du salariat, destruction du collectif de travail, solitude des femmes et des hommes au travail. Ce mot, il dit aussi mépris et misère de l’emploi, quelques bouts de contrats précaires concédés aux travailleurs (CDD, intérim). Redisons-le, la majorité des emplois créés sont des emplois précaires. La précarité menace de devenir tranquillement, insidieusement, la norme.

 

Nous devons donc d’abord résister à la fatalité, à  la résignation et remonter le courant politique contraire. Ne pas subir l’état du monde est au cœur de l’engagement socialiste. Nous connaissons la réalité : une mondialisation concurrentielle, l’effervescence d’un capitalisme boursier, des exigences de rentabilité à court terme.  Cette réalité-là, qu’il ne saurait être question de nier, nous empêche-t-elle de penser et d‘agir ? Nous prive-t-elle de toute marge de manœuvre ? Non, bien au contraire elle nous rend exigeants et combattifs.

 

L’hyper-concurrence qui structure les rapports économiques n’impose pas de faire le choix de la compétitivité low-cost et de réduire le débat à la question du coût du travail. Martine Aubry rappelle utilement que le travail est d’abord un atout (une production de richesse et de progrès). Le travail n’est ni un coût ni une abstraction mais ce qu’engagent les individus dans leur activité de production.

 

Face à la crise du travail et de l’emploi, avec Martine Aubry, nous nous engageons à protéger et reconnaître le travail. Avec Martine Aubry, nous nous engageons à nous mobiliser au niveau européen pour l’adoption d’écluses tarifaires, à lutter contre les licenciements boursiers et à renouer avec un interventionnisme public permettant de conduire une politique industrielle. Avec Martine Aubry, nous nous engageons reprendre le mouvement dynamique de la création d’emplois et de partage des richesses. Parce qu’il n’y a pas de fatalité.

 

 

 

Par Delphine Mayrargue


Secrétaire nationale adjointe du Parti socialiste au travail et à l’emploi

 

 

 

 

 

source : avecmartineaubrypourlemploi.wordpress.com

 


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