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MLG76

Blog des militants socialistes de Seine-Maritime qui se reconnaissent dans la motion "Maintenant la Gauche !" déposée par Emmanuel MAUREL lors du Congrès de Toulouse du Parti Socialiste.

 

contact : MaintenantLaGauche76@yahoo.fr

 

 

  

 

Vive La Gauche 76

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 20:35

http://static.lexpress.fr/medias/332/razzye-hammadi-french-socialist-party-member-delivers-speech-during-french-socialist-party-national-congress-in-reims_311.jpg

 

Pour Razzy Hammadi, secrétaire national du PS chargé des services publics, la parole du chef de l'Etat «est démonétisée».

Revenant de trois jours à Berlin où il a rencontré des économistes du SPD allemand et des Jusos (jeunes socialistes allemands). Il analyse, dans Libérationles enjeux politiques du G20 et de la crise de l'Euro.

L'accélération des crises de l'euro et de l'Europe ne prend-elle pas le PS de court ?

Au contraire, nous sommes plutôt à l'aise sur la ligne du PS. Lorsqu'on demande que la Banque centrale européenne soit plus démocratique et mise au service de la croissance, tout est dit. Idem lorsqu'on évoque un redressement des comptes publics indissociable d'une politique de croissance. Là dessus, nous sommes d'accord avec le SPD et les autres partis sociaux démocrates. Entre ceux qui, notamment à gauche, disent : «La dette n'existe pas» pas et la droite qui ne fait que rajouter de l'austérité à l'austérité, la troisième voie que nous défendons est la seule crédible...

... Et pas les propositions du «directoire» incarné par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ?

Avec leur potion amère et la seule rigueur comme credo, ils ne font que reprendre le slogan de Thatcher : «There is no alternative». Or, pour rétablir les comptes publics et relancer la croissance, il faut une BCE qui a le pouvoir d'emprunter, de racheter la dette et de diffuser de la monnaie. Mais aussi une politique d'investissements massifs, notamment dans les grandes infrastructures. En n'imposant que des sacrifices, le plan imposé à la Grèce par la troïka -le FMI, la Commission européenne et la Banque centrale européenne- est bancal et nous fait donc tourner en rond. Il faut déployer un bouclier transitoire pour aider les Grecs à sortir la tête de l'eau en leur donnant une perspective d'avenir.

Avec le G20 de Cannes, Nicolas Sarkozy a pourtant semblé tirer son épingle du jeu de cette crise ?

Lorsqu'Angela Merkel prend une décision dans le cadre européen, elle doit la faire valider par son Parlement. Tandis que Nicolas Sarkozy décide de tout du haut de ses talonnettes et nous tire des balles dans les pieds. Il a été ainsi le premier à annoncer publiquement dès septembre qu'il n'y aurait pas d'eurobonds -[prêts à taux fixe et unique, qui seraient émis par la BCE, ndlr]. Du fait de sa consanguinité avec les dirigeants des grandes banques, Nicolas Sarkozy refuse de séparer les banques de dépôt des banques d'investissement. Par ailleurs, il n'induit pas de rapport de force avec l'Allemagne. Sarkozy a fait de Merkel la ventriloque dont il est la marionnette. Or, les intérêts de la France ne sont pas toujours ceux de l'Allemagne d'Angela Merkel et de sa majorité conservatrice.

Barack Obama a pourtant loué le leadership de son homologue français...

Lorsqu'on prend en compte l'ensemble des déclarations de Sarkozy depuis dix-huit mois, le bilan est tout autre. Lors de sa dernière intervention télévisée, il s'est présenté comme le sauveur de l'Europe et du monde. Et instrumentalise chaque sommet européen ou international, comme le G20 à Cannes, pour mettre en scène «le Président protecteur en campagne». Lorsqu'il affirme que «tout est réglé», même les marchés ne le croient plus. La réalité, c'est que sur la forme, sa parole publique est démonétisée par ses coups de menton qui sont devenus des bégaiements.

Votre candidat à la présidence de la République n'a-t-il pas du mal à être audible ?

François Hollande a une position claire et constante. Il répète la nécessité d'avoir une politique de croissance et de créer des eurobonds. Il s'exprime avec précaution et assurance dans une période où chacun doit faire preuve de responsabilité. Mais il est sûr de son fait dans la critique sans concession et légitime de l'action de Nicolas Sarkozy. Il peut être le premier socialiste dans un grand pays à incarner en mai 2012 une autre voix que celle de «Merkosy».

 

source : liberation.fr

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commentaires

wattrelosplouys 03/02/2012 07:29

L'enfarinage seule issue à l'antidémocratisme du PS
Madame Aubry, votre antidémocratisme dans les coulisses est une honte, cette dame je ne la connais pas, mais personnellement le mépris et l’antidémocratisme caractérisé dont M Aubry fait preuve
depuis 10 mois vis-à-vis de 140 riverains qui se sont opposés à une des ses décisions directives peut arriver à ce que l’exaspération dépasse la raison.
M Hollande et M Aubry mentent lorsqu’ils parlent de dialogue possible, le dialogue est possible qu’avec les gens de leur avis.
Aux yeux de M Aubry nous n’existons pas, et au niveau municipal nous avons été abandonnés au profil de la féodalité vis-à-vis de la région qui use de son pouvoir pour sanctionner les crimes de lèse
majesté.
On le comprend très bien à Wattrelos le maire en a payé cher ses positions lors des primaires.
Au bout de 8 mois de mépris des élus socialistes qui ne voient pas les citoyens, j’en cite quelques uns M Aubry, G Pargneaux, MF Delannoy …. J’ai alerté la presse et Nord Eclair a bien voulu
laisser la parole aux sans voix.
L’effet a été de courte durée MF Delannoy devait m’appeler ….
Leurs techniques vous maintenir dans l’ombre dans le silence … pas vu pas pris .. belle image du PS.
J’ai donc mis en ligne un blog afin d’exister dans mes revendications citoyennes, beaucoup visites de témoignages mais toujours le mutisme de ces gens du PS.
Finalement je colle des affiches pour mettre au grand jour le vrai visage de ces gens qui veulent diriger la France, on sent que ça dérange …..
En final le paradoxe est que ceux là même qui se prétendent proche du peuple, le méprise et son un parti où le dialogue n’a pas court, il faut écouter la voix de M Aubry et celle de F Hollande les
autres n’ont qu’a taire leur opinion,, si elle n’est pas dans la ligne du « politburo »
Je ne suis pas extrémiste, je suis très tolèrent mais hyper réactif lorsqu’il s’agit de mes droits et le PS s’est assis dessus, et j’avoue que si j’avais le courage j’aurai entarté ou enfariné M
Aubry, car c’est la seule manière de se faire entendre ou voir par cette classe politique.
Je tiens à remercier N Sarkozy car c’est le seul qui a répondu et agi face à nos problèmes, mais cela n’a pas abouti car le pouvoir final revient aux élus régionaux socialiste.
Un EX PS un vrai déçu.

Denfer 30/01/2012 07:36

Même avec de bonnes idées un parti qui méprise localement ne peut pas prétendre être démocratique nationalement.
En EX PS un vrai déçu.

valentini 29/11/2011 20:25

En boule, qui est-ce?

C'est un toutou hargneux qui aboie
arc-bouté au bout de la laisse.
C'est peut-être un haïku
ou plutôt un moki pour être exact.
Printemps/été, automne/hiver,
il déchire les catalogues.
Dans sa gueule, mutatis mutandis,
s'envolent les mots et les images,
l'évanescence du langage!
Ce toutou est redoutable.
À l'autre bout, une grosse allemande.
Tous les matins, schnell, à l'heure,
elle s'arrête net, croissants, schnecks,
au salon de thé-lait voisin qui avoisine
la bourse, croquée par Daumier,
déguster son apfelstrudel quotidien.
Le moki toujours en extension,
vire au roman de type ouah of life.
Il bouffe tout, tout cru,
les oeuvres mortes ou vives.
Les problèmes d'identité,
en tant que volonté,
en vue de l'immédiateté,
comme ça, pour voir,
c'est son rayon d'action.
Ça lui donne un air important,
quand elle sillonne le quartier, affairée,
que tout cocagne admire.
Lui se voit de façon subliminale
en tête-de-turc. C'est son truc.
Au fond, c'est une tragédie
il n'en finit pas de finir
contre une mur.

Mais, en boule, qui est-ce, sacrédit?

blog lpg, le 29/11/11