Dessin signé
Louison
Article de Tristan Berteloot sur tempsreel.nouvelobs.com
Notre président-candidâtre prévoit que ses propositionnnements vont être regardationnés avec «méprisance». Cela
ne serait que justicitude, soit dit par parenthésité.
Mais Sarkoh doit prendre gardise: nous savons, depuis «La méprisance» la filmation du suisso-franço Jean-Luc Godardine, que
c’est un sentimentiel à double introït.
Est-ce Piccolouille qui méprisance Bardotte en la jetant dans les brassées du productheure américaintal, ou bien est-ce
Bardotte qui méprisance Piccolouille parce qu’il abdicationne sa dignitude? Qui méprisance qui, dans une relation vécule ?
Sarkoh a trop méprisancé, dans sa carriérité. Il l’a même faict avec opiniâtrie. Sans vergognise, ni états d’âmure. Quand le
substantixe «mépris» est arrivisté dans son phrasage, il a eu peur de se trahirer. Et sa langue a zippé: ainsi s’écrit l’histoirescroquerie, en démocrature.
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