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MLG76

Blog des militants socialistes de Seine-Maritime qui se reconnaissent dans la motion "Maintenant la Gauche !" déposée par Emmanuel MAUREL lors du Congrès de Toulouse du Parti Socialiste.

 

contact : MaintenantLaGauche76@yahoo.fr

 

 

  

 

Vive La Gauche 76

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 08:49

http://www.chine-informations.com/usb/images/upload/ruban-sida12.jpg

 

A l'occasion de la 23e journée mondiale de lutte contre le Sida, les socialistes s'engagent contre les discriminations dont sont victimes les personnes qui vivent avec le VIH. Ces discriminations se retrouvent dans de nombreux domaines: travail, logement ou encore pour accéder à un crédit.

Depuis le début de l'épidémie, près de 60 millions de personnes ont été infectées par le VIH et environ 25 millions de personnes sont décédées de causes liées au VIH.


En France, en 2010, on a recensé environ 7000 contaminations nouvelles. Aujourd’hui, environ 144.000 personnes vivent avec le virus. Ainsi chaque jour, près de vingt Français deviennent séropositifs.

 

 

Le SIDA c'est quoi ?

 


Sida Info Service : 0.800.840.800




NON il n'y a pas de médicament "miracle", ni de vaccin contre le SIDA, utiliser un préservatif et la seule solution pour ne pas attraper cette maladie lors d'un rapport sexuel.

 

 

 

Liens : solidarite-sida.org ; aides.org ; sida-info-service.org

 

 

Ensemble, luttons contre la discrimination au logement

Ensemble, luttons contre les discrimination au travail

Ensemble, luttons contre les discriminations au crédit

Les propositions de François Hollande pour lutter contre le Sida

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 20:46

http://s2.lemde.fr/image/2010/11/25/540x270/1444744_3_ea00_une-affiche-de-la-campagne-d-education-contre.jpg

 

Article de Caroline de Haas, fondatrive de l'association Osez le féminisme

 

 

En 1999 l'Assemblée générale des Nations unies déclarait que le 25 novembre serait désormais la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Depuis, chaque année, les associations féministes se rassemblent pourinterpeller les gouvernements et faire reculer les violences sexistes.

En France, 75 000 femmes sont violées par an et plus de 150 meurent sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon. A peine 10 % des femmes violées portent plainte et environ 2 % des violeurs sont condamnés. Le harcèlement sexuel touche 40 % des femmes en Europe. Des chiffres qui dépassent l'entendement et qui ne bougent quasiment pas d'une année sur l'autre.

Comme chaque 25 novembre, nous aurons sans aucun doute l'occasion d'entendre le gouvernement rappeler ses engagements et le premier ministre fera quelques annonces pour prouver sa détermination. Jouant dangereusement sur l'émotion suscitée par un fait divers tragique, il déclarera vraisemblablement le renforcement des dispositifs répressifs qui s'avèrent depuis des années peu efficaces. Puisque nous sommes à quelques mois de la présidentielle, nul doute que les candidates et candidats à l'élection présidentielle s'engageront également sur le terrain de la lutte contre les violences.

Parce que les responsables politiques refusent de s'attaquer réellement aux violences sexistes, les 25 novembre se suivent et se ressemblent.

Les crimes sexistes sont un fait social et politique qui nécessite un engagement qui aille largement au-delà des mesures spécifiques contre les violences. Nous ne sommes pas uniquement en présence d'une succession de faits individuels dramatiques : quand 75 000 femmes sont violées chaque année dans un pays, cela fait société. Les violences sont à la fois l'expression la plus dure de la domination qui persiste sur les femmes et le reflet d'une organisation sexuée de notre société, où femmes et hommes, s'ils ont légalement les mêmes droits, n'ont pas encore les mêmes statuts et les mêmes possibilités d'émancipation.

Les violences sexistes ne sont pas, pour l'immense majorité d'entre elles, le fait de psychopathes, de malades qu'il faudrait soigner. Elles sont le fait d'hommes que tout le monde qualifierait de "banals", pour lesquels on dirait – on l'a d'ailleurs beaucoup entendu ces derniers mois – "je le connais bien, ce n'est pas possible". Des patrons comme des employés. Des riches comme des précaires. Des Français comme des étrangers. Des noirs comme des blancs.

Les violences sexistes concernent, pour l'immense majorité d'entre elles, des femmes que tout le monde qualifieraient de "banales", pour lesquelles on dirait"tiens, je n'aurais pas pensé que…". Des cheffes d'entreprise, des mères de famille, des étudiantes, des employées ou des cadres sup. Des femmes discrètes comme des grandes gueules. Des jeunes comme des personnes âgées. Des minces comme des rondes. Des hétérosexuelles comme des lesbiennes.

Ces violences sont une honte pour notre pays. Et tant que la chape de plomb qui pèse sur elle ne sera pas levée, l'égalité femmes hommes restera lettre morte.

Que la droite refuse d'aborder les violences comme un fait social, cela se comprend aisément, elle qui n'a jamais intégré dans son programme politique l'analyse des rapports sociaux de sexe. Pour elle, les violences seraient une déviance qu'à force de réprimer, on devrait pouvoir faire disparaître. De plus, vouloirlutter contre un fait social d'une telle ampleur demande quelques moyens : pouréduquer, pour prévenir, pour accueillir, pour juger, pour soutenir les associations. Et puisque le gouvernement a fait de la rigueur et de l'austérité l'alpha et l'oméga de sa politique, on l'imagine mal annoncer des moyens financiers pour lutter contre des crimes qui au final, passent pour l'immense majorité d'entre eux totalement inaperçus. La droite fait le pari qu'annoncer en grande pompe des mesures sécuritaires ramènera sans doute plus d'électeurs du Front national.

C'est à la gauche de répondre à l'aspiration exprimée par des dizaines de milliers de citoyennes et citoyens dans les différents appels lancés par les associations féministes. Luttant pour l'émancipation des individus de toute forme d'oppression, la gauche sait que les violences envers les femmes dans la sphère privée et publique sont imbriquées dans les inégalités qui existent dans toutes les sphères de la société : économique, politique et sociale. La gauche sait aussi que c'est en parlant des violences, en faisant de la domination masculine un sujet politique qu'on permettra de lever le silence et d'entendre la parole des femmes, aujourd'hui bafouée. La gauche sait enfin que si elle veut transformer en profondeur la société, elle doit faire de l'égalité femmes-hommes une priorité de son mandat.

Si le nouveau gouvernement qui arrivera au pouvoir en 2012 prend des mesures immédiates pour enfin appliquer la loi votée en juillet 2010, engage un travail massif de prévention, d'éducation et de formation des professionnels, nous pourrons peut-être nous retrouver le 25 novembre 2012 pour faire la fête. Mais pour ceci, il y a une condition indispensable : intégrer dans les logiciels politiques une analyse des rapports sociaux de sexe et affirmer la volonté de les transformer pour aller vers l'égalité. Sur ce sujet, à gauche, le travail est devant nous.

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 20:35

http://blu.stb.s-msn.com/i/88/78F95F33DCA8979C486DE6CC186F8.jpg

 

Tout ça pour ça ! Avec l’annonce d’un référendum grec pour ou contre le plan européen du 26 octobre, le Premier ministre grec avait réussi à faire trembler les oligarques européens et les marchés financiers. Mais tout cela n’était qu’une manœuvre politique pitoyable pour permettre à Papandréou d’obtenir dans la nuit du 4 au 5 novembre un vote de confiance d’un Parlement totalement coupé du peuple grec et, sans doute, de quitter la scène politique en laissant derrière lui un « gouvernement de coalition » regroupant le Pasok (le Parti socialiste grec), quelques formations de droite et une formation d’extrême-droite.

L’actuel ministre des finances et peut-être futur Premier ministre concluait cette mascarade en allant à ce qui était pour lui était l’essentiel : « Le gouvernement de coalition élargi qui doit être formé devra préserver la crédibilité internationale et assurer le versement rapide de 30 milliards d’euros pour recapitaliser les banques grecques ».

Il est cependant possible, en se plaçant du point de vue des peuples européens, de tirer au moins deux leçons de cette pantalonnade.

1. Dans un référendum la question posée est déterminante

« Oui ou non au plan européen du 26 octobre »

Au début de son psychodrame, c’est la question que Papandréou affirmait vouloir poser au peuple grec.

Cette question transformait la consultation en référendum pour ou contre l’austérité. Mais la réponse négative qui avait toutes les chances de l’emporter ne permettait pas au peuple grec de sortir de l’ornière. La Grèce aurait toujours eu sa dette publique à rembourser et serait resté écrasée sous le poids des intérêts de cette dette comme du remboursement du capital.

« Oui ou non à la zone euro »

Merkel et Sarkozy, tout en « réaffirmant leur profond respect pour le peuple grec » qu’ils écrasent sous le poids de leurs plans d’austérité, ont « convoqué » Papandréou pour lui imposer la date du référendum (décembre et non janvier) et la question posée : « Oui ou non à la zone euro ».

Il n’y avait pourtant aucun lien entre le fait de refuser l’accord du 26 octobre et l’appartenance à la zone euro. Le même Sarkozy qui fulminait : « Quand nous fixons une règle, elle doit être respectée » oubliait la règle qu’il avait fait adopter à la hussarde : le traité de Lisbonne. Car, comme le rappelait la Commission européenne, ce traité ne permet pas qu’un pays puisse quitter l’euro.

Cette question, quelle que soit la réponse apportée, aurait été très mauvaise pour le peuple grec. Si le oui l’avait emporté, cela aurait été aussitôt interprété comme une acceptation de la politique d’austérité. Si le non l’avait emporté, cela signifiait la sortie de l’euro (malgré le traité de Lisbonne), le retour à la drachme, la dévaluation et le remboursement de la dette en drachmes dévaluées qui aurait fini de ruiner l’économie grecque.

« La dette publique grecque est-elle légitime ? »

La seule question qui aurait pu être posée par un dirigeant de gauche, défendant son peuple contre la finance, était celle de la légitimité de la dette

Ce référendum aurait dû être précédé d’un audit parlementaire et citoyen de la dette publique afin d’en analyser en détail les caractéristiques et l’origine et permettre de décider de sa légitimité.

La dette issue de la dictature des colonels est-elle légitime ?

La part de la dette qui trouve son origine dans le régime de faveur accordé par la constitution de 1975 aux armateurs grecs à qui elle accorde une immunité interdisant de les soumettre à un quelconque contrôle fiscal et rendant impossible la vérification de leurs comptes est-elle légitime ?

La part de la dette issue de l’exonération de tout impôt (jusqu’en 1970) de la richissime Église orthodoxe grecque est-elle légitime ? La réaction de l’évêque Théoklitos de Ioannina « L’Église de Grèce contribue à l’État lorsque celui-ci fonctionne. Sinon, il n’y a aucune raison de le faire » suffit-elle à rendre cette dette légitime ?

La dette qui trouve son origine dans le non-paiement de leurs impôts par 6 000 entreprises, (chacune étant redevable de plus de 150 000 euros à l’État) pour un total de 30 milliards d’euros et dont le gouvernement avait publié la liste sur Internet est-elle légitime ?

La dette qui trouve son origine dans la multiplication par 20 (pour atteindre 20 milliards), du coût initial des Jeux olympiques d’Athènes est-elle légitime ?

La dette provenant du coût de dépenses militaires représentant 4,5 % du PIB (le plus élevé de l’Union européenne en pourcentage du PIB) et qui n’a subi aucune diminution des achats de matériel, malgré la crise de la dette, pour préserver les intérêts des Thyssen-Krupp et autre Dassault est-elle légitime ?

La dette issue du coût des plans de sauvetage des banques grecques et européennes, baptisée « plan d’aide à la Grèce » est-elle légitime ?

L’augmentation de la dette publique due à la récession dans laquelle les plans d’austérité imposés par le FMI et l’Union européenne ont plongé l’économie grecque est-elle légitime ?

2. L’idée du référendum a été semée

Il restera de la mascarade orchestrée par Papandréou une idée force qui s’est inscrite dans la conscience de nombreux citoyens des pays de l’Union européen : celle que la démocratie, la consultation du peuple pouvait faire trembler les marchés, les oligarques européens et qu’il était donc possible de leur tenir tête.

Quand je dois 1 000 euros à mon banquier, c’est lui qui me tient. Si je lui dois 1 milliard d’euros, c’est moi qui le tiens. Or les dettes publiques européennes représentent plusieurs milliers de milliards d’euros. Ce n’est pas la finance qui nous tient, c’est nous qui la tenons. Encore faut-il le savoir et utiliser ce savoir.

Un gouvernement de gauche qui organiserait un audit de sa dette publique puis un référendum pour que le peuple décide de la dette publique qui est légitime et de celle qui ne l’est pas renverserait le rapport de forces. Ses créanciers seraient prêts à toutes les concessions pour récupérer au moins une petite partie de leurs créances. Comme en Argentine en 2001 ou en Russie en 1998. La réaction des oligarques européens et des marchés financiers à la simple annonce d’un référendum en Grèce vient de nous en fournir une nouvelle preuve.

 

source : democratie-socialisme.org


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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 20:24

http://www.republicain-lorrain.fr/fr/images/E77429D5-4F0B-4E8C-A16F-23BDFB2326BA/LRL_03/lors-de-l-entretien-televise-hier-soir-entre-nicolas-sarkozy-et-barack-obama-le-president-americain.jpg

 

Article de Jean-Jacques Chavigné


Nicolas Sarkozy aura tiré du G20 de Cannes tout ce qu’il pouvait en tirer : un duo télévisé avec Obama. Il répète sur tous les tons qu’il n’est pas candidat, qu’« il travaille ». Qu’importe si ce « travail » ne produit que du vent : seule compte l’élection de 2012.

Le G20 de Cannes n’aura obtenu en tout et pour tout qu’un seul résultat concret : l’accroissement des moyens du FMI.

C’est loin d’être une bonne nouvelle pour les peuples du monde quand on sait ce que signifient les plans d’ajustement structurels de cette institution : privatisations, politiques d’austérité pour les salariés, les retraités, envolée du chômage et des inégalités.

Tous les autres résultats sont restés de simple engagement sans réelles conséquences pratiques

La taxe sur les transactions financières

Plusieurs pays, outre la France et l’Allemagne, ont dit avoir un certain intérêt pour cette mesure : l’Espagne, l’Argentine, l’Afrique du Sud ou le Brésil. Mais les États-Unis et le Royaume-Uni se sont prononcés fermement contre.

La mise en place d’un socle de protection sociale

Sarkozy s’en gargarisait en janvier. Elle est passée à la trappe, remplacée par l’annonce de la mise en place d’une politique pour l’emploi des jeunes.

Les politiques néolibérales ont pour objectif commun de reculer l’âge de départ en retraite aux dépens des jeunes qui cherchent un travail. Ces mêmes politiques sèment partout l’austérité et le chômage : 40 % des moins de 25 ans sont au chômage en Grèce et en Espagne. Le G20 a trouvé la parade en créant un groupe de travail sur l’emploi des jeunes.

Le Système monétaire international

C’était une des priorités de Sarkozy. Mais son objectif se situait aux antipodes de ce qui serait aujourd’hui nécessaire : un système de changes fixes pour mettre fin à ces milliards de dollars de spéculation quotidienne sur le marché des changes.

Au contraire, la préoccupation de l’UE et des États-Unis était d’amener la Chine à flexibiliser son taux de change et à faire en sorte que la valeur du Yuan dépende de plus en plus librement du marché des changes actuels, un marché des changes flottants.

Quant à la surévaluation de l’euro, elle n’a jamais été évoquée. Elle arrange bien tout le monde, y compris les détenteurs de capitaux européens. Tout le monde à l’exception des salariés européens qui voient leurs salaires stagner et leurs droits sociaux réduits pour que les entreprises qui les emploient restent « compétitives ».

La croissance

Tout était dit dans le communiqué final qui affirmait « Les pays développés s’engagent à adopter des politiques de nature à renforcer la confiance et à soutenir la croissance… » mais qui ajoutait quelques lignes plus bas : « Nous saluons les décisions prises par les chefs d’État et de gouvernement européens le 26 octobre 2011 ». Mesures qui enfonceront encore plus la Grèce dans la récession qu’elle subit depuis quatre ans et dont le PIB aura encore reculé de 5,5 % en 2011.

Le communiqué demandait certes au pays qui affichait des excédents de s’engager à mettre en œuvre des réformes destinées à accroître la demande intérieure. Mais il ne s’agissait là que de demandes bien polies sans la moindre sanction à la clé, alors que pour la Grèce, c’était le bâton que maniait l’Union européenne sous les applaudissements des autres membres du G20.

La lutte contre toute forme de protectionnisme continue

La réforme de la gouvernance mondiale

Au-delà des phrases alambiquées du communiqué, la réalité est que les institutions de l’ONU perdent progressivement leur pouvoir aux dépens de deux institutions fondamentalement anti-démocratiques : le FMI et l’OMC.

L’identification des banques « présentant » un danger systémique

29 banques ont été identifiées comme présentant un tel danger qui signifie qu’en cas de faillite, chacune de ces banques pourrait entraîner tout le système bancaire international dans sa chute. Ces banques sont « trop grandes pour faire faillite ».

Le G20 ne propose aucune mesure efficace pour parer ce danger. Ni la séparation stricte des banques des opérations de dépôts et des banques d’investissement (se livrant principalement à la spéculation), ni l’interdiction de la « titrisation » des crédits. Non, le communiqué final du G20 appelle seulement à ce que ces banques fassent l’objet « d’une surveillance globale renforcée et respectent des règles de prudence plus strictes ». Des fétus de paille contre des mastodontes dont la dangerosité pour la société n’est plus à démontrer.

Les paradis fiscaux

Nicolas Sarkozy osa affirmer lors de ce G20 : « On n’est plus dans le même monde. Il y a onze paradis fiscaux. Il y en avait plusieurs dizaines lorsqu’on a commencé à Londres ». Il y a pourtant toujours autant de paradis fiscaux : ils ont simplement été effacés de la liste de l’OCDE. Il leur suffisait pour cela de passer douze accords de transparence fiscale (entre paradis fiscaux si nécessaire) pour disparaître de la liste de l’OCDE.

Quant aux Delaware, à Jersey et Guernesey, à Hong Kong qui sont d’authentiques paradis fiscaux, le G20 de Londres avait conclu qu’il ne saurait être question de les traiter de la sorte puisque ces paradis appartenaient aux États-Unis, au Royaume-Uni, à la Chine que l’OCDE ne considérait pas comme des paradis fiscaux.

La dette publique des pays de l’Union européenne

Ce fut le morceau de résistance de ce G20 dont les participants craignaient comme la peste que la crise de la dette grecque ne s’étende à la zone euro puis à l’Union européenne et enfin à l’ensemble du monde, en particulier aux États-Unis dont le total des dettes publiques et privées est sans commune mesure avec le total des dettes des pays de l’Union européenne.

Mais malgré les bruyantes congratulations de cet aréopage. Il reste toujours deux problèmes d’une brûlante actualité : les dettes grecque et italienne.

La dette grecque

La diminution des créances des banques en faveur de la Grèce signifiera, au mieux, une diminution de 28 % du total de la dette publique grecque. La dette grecque est aussi détenue par d’autres créanciers, notamment par des États et des fonds souverains.

Cette diminution sera au mieux de 28 % car seules les banques volontaires effaceront leurs créances. Si 10 % des créances détenues par les banques ne font pas l’objet de la décote de 50 % prévue par l’accord du 26 octobre, la dette grecque n’aura diminué que de 25 %. Elle sera toujours aussi impossible à rembourser pour la Grèce.

D’autant plus impossible à rembourser que les plans d’austérité imposés par la troïka enfonceront encore plus la Grèce dans la récession et augmentera mécaniquement le montant de sa dette publique. La restructuration, voire l’annulation de la dette publique grecque reste toujours à l’ordre du jour.

La dette italienne

Il faut se rappeler, que deux jours après l’accord européen et avant même la déclaration fracassante de Papandréou annonçant un référendum grec, les taux d’une nouvelle émission de titres publics italiens à 10 ans avaient atteint un taux très élevé (6,06 %). Ce taux indiquait clairement le peu de confiance que les marchés financiers accordaient au plan du 26 octobre. Après l’épisode du référendum, nous en sommes de nouveau là.

Les oligarques européens attendaient beaucoup de leur Fonds de stabilité, de son effet levier et de son renforcement par un « véhicule spécial » destiné à recevoir les fonds des pays émergents, notamment de la Chine et du Brésil. Le Brésil a sèchement refusé. La Chine a fait très aimablement savoir que, dès qu’elle serait sûre de la fiabilité du Fonds de stabilité, elle abonderait le « véhicule spécial ». Pas de chance pour les dirigeants européens qui comptaient précisément sur l’abondement de la Chine pour fiabiliser leur Fonds de Stabilité.

En attendant, l’Italie est soumise à la surveillance étroite de la Commission européenne et du FMI et subit un plan d’austérité qui va étouffer une croissance déjà atone et la plonger dans la récession qui ne pourra qu’augmenter le montant de sa dette publique.

 

 

source democratie-socialisme.org

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 20:34
http://charliehebdo.files.wordpress.com/2011/11/ch-1011-01.jpg?w=236&h=300

 

Les locaux de Charlie Hebdo ont brûlé. Le site internet de Charlie Hebdo, harcelé par les hackers, est hors-service, le compte Facebook de Charlie Hebdo, dont la page Officielle est inondé de menaces islamistes, est bloqué par le site, sous prétexte, ô découverte, que Charlie Hebdo n’est pas une « vraie » personne. Facebook trouve également que la Une publiée par Charlie Hebdo cette semaine contrevient aux règles d’utilisation du site qui, précise-t-on dans un message surréaliste, interdisent « les publications avec des contenus graphiques, sexuellement explicites ou avec des corps trop dénudés ». 

Charlie Hebdo renaît de ses cendres grâce à Libération (qui les héberge pour la version papier), sur Twitter et maintenant sur ce Blog sous WordPress : charliehebdo.wordpress.com

Dans la vidéo ci-dessous, Benoît Hamon, porte parole du PS, a exprimé la solidarité et le soutien indéfectible du Parti socialiste à la liberté de la presse.

 

 


lien : Hern

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 13:24

http://www.ps76.fr/wp-content/uploads/karachigate-karachi-hortefeux-scandale-etet-300x192.jpg

 

Benoît Hamon sur l’affaire Karachi par PartiSocialiste

 

 

Lors de son point presse hebdomadaire, Benoît Hamon, porte parole du PS est revenu sur l’affaire Karachi: «Nous sommes probablement face à un des plus grands scandales d’Etat de la Vème République».

 Sarkozy, président de la République, considèrait, hier, qu’il n’était concerné en rien dans cette affaire qu’il qualifiait de “fable”. Mais, au final, il devra bien s’expliquer car  (…) cette “fable” est en train de devenir un mauvais cauchemard en ce qui le concerne» estime le PS. Sarkozy devra s’expliquer sur ce qui justifie que son conseiller spécial, et ancien ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux,  ai eu accès a des pièces d’un dossier d’instruction qui ont justifié qu’il appelle une personne (Thierry Gaubert, ancien conseiller du président) mise en examen.

Le fait que Hortefeux soit aujourd’hui l’objet d’une enquête préliminaire pour subornation de témoin dit la gravité de ce qui est ce grand scandale d’Etat et de l’hypothèse de rétrocomissions qui auraient pu financer la droite française et la campagne de monsieur Balladur en 1995, hypothèse jugée de plus en plus inquiétante voire «sérieuse».

Il règne aujourd’hui au sommet de l’Etat un sentiment d’impunité qui permet à certains de se croire tour permis, même d’essayer d’enterrer des affaires. Pour redonner à la nation une dimension de dignité, il faut tourner la page du Sarkozysme.

 

 

source : PS76.FR

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 08:15

http://www.cercledubristol.com/wp-content/uploads/2011/09/S%C3%A9nat-2.jpg

 


 

La gauche est désormais majoritaire au Sénat. Le PS et ses alliés de la gauche disposeront de la majorité absolue. Jean-Pierre Bel, président du groupe socialiste au Sénat a déclaré : “pour la première fois, le Sénat connaît l’alternance”.

Le recul de la droite est net même si celle-ci tente d’éloigner le spectre Sarkozyste de la défaite, qu’elle rechigne a admettre l’ampleur des dégâts (le président du Sénat est le 2ème personnage de l’Etat selon la constitution) et qu’elle tentera un dernier coup de bluff démocratique en tentant de conserver la présidence malgré une assemblée majoritairement à gauche. Les débauchages vont donc être tentés.

Le président du “ensemble tout devient possible” a effectivement rendu possible ce basculement historique. C’est sans aucun doute le fruit mathématique des défaites de la Droite à toutes les élections intermédiaires depuis 2004. Ne mélangeons pas tout. Mais les élus locaux n’ont-ils pas traduit, eux aussi et à leur manière, le désarroi national ? Car qui conduit ces politiques qui aggravent la crise et révoltent tant de français ? N’ont-elles pas conduit à cette défaite nouvelle ? La droite dirige depuis près de 10 ans ce pays !  Mauvaises politiques qui aggravent la crise, territoires mal pris en compte, climat délétère voire quais mafieux à la tête de l’Etat, pas une semaine sans un scandale, sans une valise de billets, sans une dénonciation au sein de la majorité actuelle. Le jugement a donc commencé. 

Il devra se poursuivre, autre contexte, autre élection, en 2012 par une sanction politique encore plus grande, le changement de président.

 

 

 

liens : PS76 - Hern

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 06:00

http://bdorat.files.wordpress.com/2010/08/roms_1271141422.jpg

 

Près d’un an après le scandaleux discours de Grenoble, le bilan de la politique de Nicolas Sarkozy vis à vis des Roms est tout simplement indigne, comme le confirment deux rapports présentés cette semaine par Médecins du Monde et le collectif Romeurope.

Cette politique est inhumaine, car les expulsions systématiques conduisent les Roms à vivre dans un climat de peur, sans cesse pourchassés, craignant à tout moment de voir leur campement détruit ou d’être renvoyés dans leur pays.

Inhumaine car la destruction systématique de campements, entrainant des ruptures de scolarisation ou d’accès aux soins, est à l’opposé de toute logique de socialisation et de santé publique. Elle entraine toujours plus de précarité et d’insalubrité.

Cette politique est également absurde et inefficace car si près de 9500 roumains et bulgares ont été éloignés cette année, le chiffre des Roms présents en France reste stable depuis plus de dix ans. Cette politique d’expulsion systématique, inutilement coûteuse, ne sert en réalité qu’à permettre au gouvernement d’atteindre les objectifs chiffrés fixés à l’avance de reconduites aux frontières.

Le Parti socialiste propose une autre voie pour l’intégration, qui mise sur le dialogue avec les pays d’origine, l’accompagnement social et éducatif des familles en lien avec les associations de terrain et les collectivités.

Communiqué de Pouria Amirshahi, secrétaire national aux droits de l’Homme

 


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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 06:13

http://asset.rue89.com/files/imagecache/asset_wizard_height/files/LucileSourds/DSC_1269.JPG

 

Le Parti socialiste se réjouit du retour annoncé en France d’Ardi Vrenezi et de ses parents. Ce jeune kosovar, atteint d’une maladie dégénérative très handicapante, avait été expulsé sans ménagement en mai 2010, lui faisant encourir un risque de mort prématurée.

C’est donc avec un immense soulagement que les socialistes accueillent aujourd’hui cette nouvelle, après plus d’un an d’une mobilisation citoyenne, menée notamment par l’Association des Paralysés de France et le Réseau Éducation sans frontière, et à laquelle les socialistes s’étaient largement associés.

Mais derrière cette victoire, combien d’autres drames humains encore ? La politique absurde menée par Nicolas Sarkozy, conduite à coups d’objectifs de reconduites à la frontière, mais sans vision à long terme est non seulement inhumaine et brutale, mais elle est vouée à l’échec.

Par ailleurs, au nom du droit à vivre en famille, le Parti socialiste demande au gouvernement de permettre au jeune Ardi de permettre à son frère et sa sœur de rester à ses côtés et venir avec lui en France

Communiqué de Pouria Amirshahi, secrétaire national aux droits de l’Homme

 

 

Article sur le même sujet à lire sur : handiblog.over-blog.fr

 


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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 12:15

http://asset.rue89.com/files/imagecache/asset_wizard_width/files/EmmanuelleBonneau/2206_sarkozy_ecole_primaire_inside.jpg

 

Article de Marie Kostrz (Rue 89)

 

 

 

L'Elysée promet qu'aucune classe de primaire ne sera fermée à la rentrée 2012, sans revenir sur les suppressions de postes.

 

Sarkozy l'a décidé : à la rentrée scolaire 2012, le nombre de classes fermées dans le primaire ne devrait pas excéder celui des classes ouvertes. Instits, parents d'élèves, élus et syndicats dénoncent une promesse irréalisable tant que la suppression d'un poste sur deux dans l'enseignement n'est pas remise en cause par l'Elysée.

Le communiqué de l'Elysée précise clairement que le rythme des suppressions de postes ne sera pas modifié :

« En 2012, il ne sera procédé, hors démographie, à aucune fermeture de classe d'école primaire. Cela ne signifie pas l'interruption de la règle dite du un sur deux (non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite) dans la fonction publique d'Etat, à laquelle les enseignants appartiennent. »

 

Une décision accueillie « avec satisfaction » par Jacques Pélissard, président de l'Association des maires de France (AMF). Dans un communiqué, le maire UMP de Lons-le-Saunier espère qu'une réflexion sur cette question sera engagée prochainement avec le ministère de l'Education nationale.

Pour Sébastien Sihr, secrétaire général du Syndicat national unitaire des instituteurs et des professeurs des écoles (SNUIPP-FSU), le Président pose là une « sacrée équation » :

« Il annonce le gel de fermeture de classe mais aucune augmentation des places au concours de professeurs des écoles.

Or, il ne sera pas possible de garder la même quantité de classes ouvertes si les départs à la retraite ne sont pas plus remplacés. »

 

Selon lui, du fait de la règle de non-remplacement, au 1er juillet 2012, environ 11 000 enseignants partiront à la retraite alors que seulement 3 000 postes sont disponibles lors du concours.

« Il est impossible de garder le même nombre de classes dans ces conditions. »

 

Quid des « postes invisibles » ? 

Patrick Gonthier, secrétaire général du syndicat Unsa, craint quant à lui que cette décision ait des conséquences sur les autres niveaux de primaire et du secondaire :

« En maintenant le cap des suppressions de postes dans l'ensemble de l'enseignement à 16 000, il faudra bien agir quelque part : si ce n'est pas en primaire, on peut redouter des suppressions en maternelle, au collège et au lycée. »

 

Mais selon lui, la vraie menace porte sur les « postes invisibles » :

« Quand on ferme une classe, cela se voit, c'est pour cela que le gouvernement agit à ce niveau. Mais il y a dans l'enseignement tout un ensemble de postes qui seront sans doute bien plus visés par le gouvernement, car ils sont invisibles :

  • les formateurs,
  • les remplaçants,
  • des Réseaux d'aide spécialisé aux élèves en difficulté [Rased, ndlr]. »

 

Francis Jausès, président de la Fédération nationale des associations des rééducateurs de l'Education nationale (Fnaren), est inquiet. Pour lui, le risque est gros pour les Rased : leur nombre a déjà été fortement réduit, une politique qui se poursuit dans le schéma 2011-2013, prévu par le ministère de l'Education nationale.

Pourtant, insiste-t-il, l'accompagnement des élèves en difficulté est extrêmement important, comme le montre le documentaire « Un parmi les autres » de Pierre de Nicola, qui sera diffusé le 24 juin au Sénat. (Voir la vidéo)



« Les classes ferment pour raison démographique »

C'est aussi l'avis de Raphaël Vielle, délégué des parents d'élèves à l'école Prevost-Freinet de Bouville, en Seine-Maritime. En mai, l'établissement a appris qu'il perdra une classe en primaire à la rentrée prochaine, et qu'une classe de maternelle est menacée pour celle de 2012. La promesse de Nicolas Sarkozy ne suscite chez lui aucun optimisme :

« 160 élèves sont scolarisés dans l'école, l'inspection académique en exige 25 par classe, un seuil que nous n'atteignons pas pour la rentrée prochaine. Rien ne sera fait pour nous puisque la classe a été fermée parce que le nombre d'élèves est insuffisant. »

 

L'exception « hors démographie » du communiqué de l'Elysée irrite aussi Pascal Marchal, conseiller général socialiste du Canton de Pavilly auquel appartient l'école :

« Dans le canton, quatre écoles sont touchées par des fermetures de classe. Trois le sont pour des causes démographiques. L'annonce de Sarkozy est un écran de fumée vu que, dans l'immense majorité des cas, les classes ferment pour cette raison. »

 

Cette exception « démographique » chiffonne tout autant Sébastien Sihr, du SNUIPP-FSU. Selon lui, il faudrait tenir compte des critères sociaux des élèves plus que de leur nombre pour décider ou non de la fermeture des classes :

« En général, les départements touchés par la baisse du nombre d'élèves – comme la Creuse, le Nord ou l'est de la France – sont aussi en situation sociale difficile. C'est au contraire dans ces écoles qu'il faudrait mobiliser davantage de moyens. »

 

« Pourquoi ne pas ce gel des fermetures dès 2011 ? »

La déclaration de Nicolas Sarkozy n'a pas plus rassuré Brigitte Gonthier-Maurin, sénatrice du groupe communiste, républicain et citoyen. D'après elle, il ne s'agit que d'une annonce qui vise à rassurer les grands électeurs (maires, conseillers généraux…) en vue des élections sénatoriales de septembre auxquels ils participeront :

« La réaction a été unanime sur les bancs de la gauche : pourquoi ne pas avoir mis en place ce gel des fermetures dès 2011 alors que nous sommes actuellement en train d'examiner la loi de finance bis ? »

 

La sénatrice précise que les parents d'élèves et les enseignants ont été nombreux à se mobiliser contre les fermetures de classes et à interpeller les élus locaux et les sénateurs. Cette « véritable angoisse » dans la société ne peut plus être niée, y compris par les sénateurs de la majorité.

Le syndicaliste Patrick Gonthier va lui plus loin :

« Le Président ne prend pas beaucoup de risque : la rentrée 2012, c'est après l'élection présidentielle, on ne sait pas qui sera au pouvoir à ce moment et si cette mesure sera donc vraiment appliquée. »

 

Un avis également défendu par François Bayrou ce matin sur BFM TV. Le président du MoDem a déclaré :

« Je n'aime pas qu'on prenne les électeurs pour des gogos, pour des enfants auxquels lorsque les élections approchent, on fait miroiter des promesses qui ne seront pas respectées. » (Voir vidéo à partir de 11'37)



 

« L'Inspection poursuit une logique exclusivement comptable »

En plus de tous ces arguments, le conseiller général Pascal Marchal tient à relativiser la bonne volonté du Président : en quatre ans, 50 000 postes ont été supprimés dans l'Education nationale. Selon lui, la marge de manœuvre des responsables sur le terrain est de plus en plus diminuée :

« Avant, on arrivait avec beaucoup d'arguments à différer la fermeture des classes. On montrait par exemple que la construction d'un nouveau lotissement apporterait forcément de nouveaux élèves à l'école.

 

Maintenant, ce n'est plus possible, on voit que l'inspection académique poursuit une logique exclusivement comptable. »

 

Un constat amer que dresse également Patrick Gonthier, de l'Unsa :

« Hier, nous avons rencontré Luc Chatel, avec qui l'échange a été très vif. Il nous a dit de nous estimer heureux que l'Etat ne baisse pas nos salaires comme en Grèce. »

 

Contactés plusieurs fois dans la journée par Rue89, ni l'Elysée ni le ministère de l'Education nationale n'ont répondu à nos demandes.

 

 

sources : http://www.rue89.com ; Hern

 

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Published by uma76 - dans Actualité
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