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MLG76

Blog des militants socialistes de Seine-Maritime qui se reconnaissent dans la motion "Maintenant la Gauche !" déposée par Emmanuel MAUREL lors du Congrès de Toulouse du Parti Socialiste.

 

contact : MaintenantLaGauche76@yahoo.fr

 

 

  

 

Vive La Gauche 76

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 15:42

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Article de Gérard Filoche

 

 

C’est la première fois, en pleine campagne électorale, qu’un candidat osait appeler à une manifestation de rue. Et ce fut une belle réussite : plusieurs dizaines de milliers de sympathisants, sans doute plus de 100 000 personnes ont défilé dimanche 18 mars entre Nation et Bastille. 

Deux fois plus de participants qu’à Villepinte le dimanche précédent, malgré tout l’argent dépensé par l’UMP et malgré la pluie car, dimanche il y avait toutes les raisons de scander « Le temps est pourri, le gouvernement aussi ! »

 


Le centre de gravité de la gauche se déplace à gauche

 

La manifestation de dimanche va pousser la gauche plus à gauche et c’est tant mieux. Elle va aider à mettre les questions sociales au centre du débat de la présidentielle et c’est tant mieux. 35 h réelles, 60 ans sans décote, smic à 1700 euros, pas de revenu > à 20 Smic.

Comme le souligne Hervé Gattegno, rédacteur en chef du « Point » sur les ondes de RMC, à l’adresse des gens de droite : « Ce n’est pas parce que Nicolas Sarkozy et les siens trouvent subitement toutes les qualités du monde à Jean-Luc Mélenchon qu’il est forcément leur allié »

Bien au contraire car Jean-Luc Mélenchon a réussi à cristalliser toute une sensibilité de la gauche que François Hollande n’arrive pas à fédérer.

Bien au contraire, car cette manifestation fait barrage à la volonté de Nicolas Sarkozy d’abaisser le plus qu’il le peut le niveau de la campagne pour nourrir l’abstention.

C’est  la première leçon à tirer de ce dimanche 18 mars.

 

 

 

Une seule gauche


C’était évident et c’est sans doute la deuxième leçon à tirer de cette manifestation réussie. Tous les commentaires des médias l’attestent : la manifestation du 18 mars mêlait des électeurs de Jean-Luc Mélenchon ( les plus nombreux) et des électeurs de François Hollande, heureux de voir leurs idées « reprendre » la Bastille.

Benoît Hamon le constatait justement : « C’est poreux entre les différentes formations de gauche ». Tous les sondages d’opinion le confirment puisque 90 % des électeurs de Jean-Luc Mélenchon déclarent qu’ils voteront François Hollande au second tour.

Il n’y a pas de concurrence entre « deux gauches » mais complémentarité entre toutes les sensibilités de la gauche pour battre Sarkozy. Affirmer le contraire serait prendre le risque de diviser la gauche et d’entraver la dynamique de victoire au second tour. Face à ce que signifierait la victoire de Sarkozy, pour l’emploi, les salaires, la santé, le droit de grève, l’école…nous sommes tous (PS, FG, Ecologistes, NPA, LO) dans le même camp. Chaque composante de la gauche contribue à la victoire finale

Le meilleur des programmes ne servirait à rien sans la victoire commune. Cette victoire permettra au contraire de faire avancer, en reprenant la Bastille à chaque fois qu’il le faudra, toutes les revendications dans lesquelles 80 % des électeurs de gauche se reconnaissent : VIème République, 35 heures, retraite à 60 ans, Smic à 1700 euros par mois…

En 1936, le Front populaire n’avait dans son programme ni les congés payés, ni la semaine de 40 heures, ni les conventions collectives. Mais c’est la victoire du Front Populaire qui a permis la mobilisation du salariat, la grève générale et amené la majorité de gauche à voter toutes ces mesures.

 

 

 

 

Rien n’est joué


L’élection présidentielle est l’élection clef de la Vème République. Chacun sait qu’elle déterminera la couleur de la vague qui suivra aux élections législatives : rose-rouge-verte ou bleue. Nous n’avons pas choisi ce cadre, il nous est imposé par la constitution de la Vème République.

Mais le danger d’un nouveau 21 avril n’est pas écarté. En 2002, Jean-Marie Le Pen atteignait 17 % des suffrages exprimés au premier tour alors qu’il culminait à 12 % dans tous les sondages 10 jours plus tôt. C’est parfaitement compréhensible, 30 % des électeurs prennent leur décision dans ces derniers 10 jours. Ce sont souvent les moins politisés, les plus enclins à voter pour le Front National. Marine Le Pen est aujourd’hui aux alentours de 17 % à cinq semaines du 1er tour. Si elle progressait dans les mêmes proportions que son père en 2002, elle se situerait à 24 % le 22 avril. François Hollande, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen se retrouveraient alors dans la même fourchette de 23 ou 24 %. Un vrai cauchemar. Bien sûr, cela n’a rien d’inéluctable. Mais qui pourrait accepter de courir ce risque ?

Il est important, ensuite, que François Hollande soit en tête au 1er tour. L’argument qui voudrait que cela n’ait pas d’importance sous prétexte que François Mitterrand soit arrivé second en 1981 et Lionel Jospin en tête en 1995, ne tient pas la route. C’est faire abstraction de l’image de « gagnant » dont bénéficie Sarkozy auprès des gens de droite. Casser cette image et étouffer dans l’œuf la dynamique de sa campagne de second tour est un enjeu déterminant du 1er tour de la présidentielle.

 

Sarkozy n’est pas encore battu. Le seul candidat de gauche capable de le battre, c’est François Hollande. Pour nous, socialistes animateurs de la revue Démocratie&Socialisme, il est important que dès le premier tour une forte dynamique se créée autour du candidat socialiste pour assurer sa victoire, avec toute la gauche,  au second.

 

 

 

Jean-Jacques Chavigné/ Gérard Filoche pour D&S n° 193, 20e année, mars 2012, parution imminente -  Abonnez-vous à la revue D&S  « Pour ancrer à gauche le Parti socialiste » 30 euros = 10 numéros de 24 p

 


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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 22:04

http://www.courrier-picard.fr/var/plain_site/storage/images/actualites/france/amiante-le-ps-demande-un-moratoire-sur-les-chantiers-le-gouvernement-refuse/6869089-1-fre-FR/Amiante-le-PS-demande-un-moratoire-sur-les-chantiers-le-gouvernement-refuse_reference.jpg

 

Article de Gérard Filoche publié sur Démocratie & Socialisme

 

 

Ce ne sont que des ouvriers n’est ce pas ? Sarkozy se fait prendre en photos avec eux, quand ils ont un casque sur la tête. Mais il refuse un moratoire face à une nouvelle et terrible découverte, un NOUVEAU risque mortel de l’amiante. On ne connaissait que 15 % des fibres, 85 % passent à travers les masques de protection : on ne le sait que depuis six mois. Le gouvernement ne fait rien. Des milliers de vie sont en jeu.

De nouveaux dangers ont été identifiés

La question de l’amiante pouvait paraître réglée depuis l’adoption des lois de 1996. Erreur.

Une énorme bombe à retardement vient d’éclater avec une étude publiée par l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) en août 2011, rendue publique en septembre 2011 et dont le ministère a reconnu le 23 novembre 2011 qu’elle « était d’une ampleur inattendue ».

Cette étude (META) a identifié et comptabilisé des fibres fines FFA et des fibres courtes d’amiante FCA , cancérigènes, non visibles précédemment, alors qu’elles prédominent très largement dans les lieux à matériaux amiantés dégradés. Ces fibres n’étaient pas à ce jour prises en compte dans les valeurs limites d’exposition aux poussières des salariés sur les chantiers de retrait, notamment ceux qualifiés de « non-friables » et ceux des colles amiantées.

Depuis des années, 85 % des fibres d’amiante potentiellement cancérigènes n’ont donc pas été prises en compte ! Et les ouvriers travaillant sur ces chantiers sont donc exposés à des fibres cancérigènes insuffisamment filtrées et arrêtées par les dispositifs de protection actuellement utilisés.

Ce qui s’impose c’est un « moratoire » immédiat

Un moratoire permettra l’arrêt immédiat de tous les chantiers de désamiantage et la concertation immédiate de toutes les parties prenantes, entreprises, syndicats, ministère, chercheurs et équipementiers, médecine et inspection du travail, pour trouver au plus vite une solution.

La reprise des travaux ne devrait être autorisée qu’après avoir découvert cette solution. Sans ce moratoire, il y va de la vie de milliers de salariés.

La complicité du gouvernement, Xavier Bertrand (ministre du travail), Jean-Denis Combrexelle (directeur général du travail), ne pourra être occultée, ils savent et ils refusent la décision élémentaire de sécurité, qui s’impose.

Ce n’est même pas le principe de précaution qui doit être appliqué : car ON SAIT, ILS SAVENT. Il n’y a pas de doute, pas d’incertitude, il y a mise en danger d’autrui en cas de continuation des travaux. C’est « d’homicide » que les responsables pourront être poursuivis, et ils ne pourront nier leur connaissance des risques dans lesquels ils auront laissé agir délibérément des milliers de travailleurs !

Le Parti socialiste demande au gouvernement, qui l’a refusé, un moratoiresur les chantiers « à risque » en attendant de renforcer la protection des travailleurs contre l’amiante. « Le gouvernement dit qu’il y aura un décret en juillet, mais en réalité, les modifications interviendront à échéance de trois ans et il n’est pas possible d’envisager de laisser les travailleurs exposés ainsi jusqu’en 2015 » affirme Alain Vidalies, député socialiste et responsable des questions d’emploi dans l’équipe de François Hollande.

Malheureusement pour la santé des ouvriers, Xavier Bertrand, par la voix de Nora Berra (secrétaire d’Etat à la santé), a répondu qu’« il n’est pas nécessaire de recourir à un moratoire » puisque, en attendant la nouvelle réglementation, « les agents de l’inspection du travail disposent déjà des prérogatives nécessaires, dont le pouvoir d’arrêter les chantiers ».

Or c’est un mensonge cynique : les agents de l’inspection n’ont pas les « masques ad hoc » et une circulaire de la Direction du Travail leur demande, tant qu’il n’y aura pas de nouvelles protections sûres… de ne pas contrôler ! Si nous laissons les mains libres au gouvernement, les ouvriers concernés peuvent donc mourir sans protection et sans droits !

 


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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 21:48

http://www.filoche.net/wp-content/uploads/2010/12/it_contagieux220.jpg

 

 

Un nouveau procès par appel de Guinot contre Gérard Filoche aura lieu le 5 juin à 13h30 devant la 31e chambre TGI de Paris.

Nous venons de recevoir la date de la nouvelle audience du procès intente en appel par GUINOT CONTRE FILOCHE pour une prétendu “entrave au CE” de Guinot (composé d’un seul membre).

L’acharnement de Guinot qui dure depuis 8 ans (le Parquet a, lui, renoncé à faire appel après la relaxe en premier jugement le 12 octobre 2011) mérite qu’on s’acharne aussi à renverser l’accusation.

Tout soutien par signature de la pétition et messages de soutien, par présence au procès en appel, par aide financière est bienvenu.

 

Nous soutenons bien évidemment notre camarade Gérard Filoche.

 


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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 22:16
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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 17:58

http://marcdelage.unblog.fr/files/2010/03/egalithommesfemmes.jpg

Dessin de Gremi

 

 

Article de Gérard Filoche

 

 

Pourquoi n’y a t il que 7 % de femmes parmi les cadres supérieurs ? Parce que les femmes accouchent. La sélection se fait là.

Ensuite, elles gagnent de moins 20 à moins 27 % de salaire que les hommes en moyenne

Comment protéger les femmes lors de leurs congés maternité ?

Trois mesures :

1° ) Le Code du travail prévoit qu’elles retrouvent à leur retour de congé maternité un poste « identique » ou « similaire ». Supprimer le mot « similaire »

2°) À leur retour de congé maternité, les femmes doivent bénéficier d’une protection et ne pouvoir être licenciées pendant 18 mois sans autorisation préalable de l’inspection du travail.

3°) Lorsqu’une femme se plaint à la suite de ses conges maternité de ne pas retrouver ses fonctions, ses éléments de salaires, son déroulement de carrière, sa plainte fait foi jusqu’à preuve du contraire apportée par l’employeur.

Comment imposer l’égalité salariale femmes/hommes ?

En organisant un système direct, clair, rapide, transparent de sanctions financières et pénales. En quatre mesures :

1°) Toutes les entreprises de plus de 50 salariés (actuellement de plus de 300) soient contraintes de faire des bilans comparatifs annuels et sincères des salaires hommes femmes à travail égal et qualifications égales.

2°) Dans toutes les entreprises, les syndicats concernés, les conseillers du salarié, les institutions représentatives du personnel, l’inspection du travail qui constatent l’inégalité salariale peuvent saisir le juge en référé et celui-ci pourra imposer des astreintes financières jusqu’à réalisation effective de l’égalité salariale.

3°) Dans les entreprises de plus de 1000 salariés (qui font travailler 3,5 millions de salariés et produisent 48 % du PIB), un accord devra être signé avec les syndicats pour l’égalité salariale femmes – hommes et déposé d’ici au 1er janvier de l’année suivant sous peine d’une astreinte de 1 % de la masse salariale. L’accord devra être mis en œuvre au plus tard un an après sa signature sous peine d’une astreinte égale à 2 % de la masse salariale.

4°) Dans toute passation de marché, toute sous-traitance, toute utilisation de CDD ou d’intérim, le principe de l’égalité salariale femmes-hommes devra être respecté sous peine de sanctions pénales.


 


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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 21:39

http://www.npa2009.org/sites/default/files/images/12420.preview.jpg

 

 

"Compétitivité et Flexibilité : 
Faut-il modifier le temps de travail ?"

 

Gérard Filoche, Membre du Conseil national du Parti socialiste, soutien du candidat François Hollande, qui a publié "Dette indigne" était face à Florent Philippot, Directeur stratégique et porte-parole de campagne de Marine Le Pen dans l'émission "Téléphonne sonne" sur France Inter.

- Écouter l’émission

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 20:14

http://www.pays-monde.fr/drapeau-national/grece.jpg

 

Article de Gérard Filoche


 

Que ceux qui sont aveugles, n’ont pas compris, ne voient pas ce qui se passe en Grèce, sachent que c’est leur vie à eux, ici, qui est en jeu

 

Le néo-libéralisme UE est nu : c’est la barbarie. Ce qu’ils font aux Grecs c’est mort et ruine. Ça appelle la guerre pour la survie

 

20 % de chômage, 50 % de jeunes chômeurs, baisse de 22 % du Smic, misère famine ruine pour tous les Grecs honte à Merkel Sarkozy

 

La troïka UE/BCE/FMI, le duumvirat Merkel Sarkozy avec ses absurdes et honteuses règles libérales conduit l’Europe entière à la ruine

 

Jamais l’UE libérale ne se relèvera de la honte qu’elle inflige à la Grèce, faire ça à un de nos 17 peuples euros, c’est le faire à tous

 

Toute la nuit, ce peuple grec courageux, admirable, a lutté contre les barbares Merkel/Sarkozy qui lui baissent de 50 % son niveau de vie

 

Jamais la Grèce ne paiera cette dette indigne, jamais. Les banksters de la troïka se retourneront donc contre l’Italie, l’Espagne, la France.

 

01:24 A Samaras has expelled 21 MPs from his New Democracy parliamentary party ! G Papandreou has expelled 23 from Pasok. Autour de 100 députés exclus parce qu’ils refusent de voter ce crime. Mais la presse ici fait silence, ne dit rien des résistances politiques et de masse ni des enjeux réels.

 

La droite grecque dispense constitutionnellement l’oligarchie grecque de payer les impôts -approuvée par l’UE

 

Pas « sortir » de l’euro pour avoir 17 monnaies. Imposer que la BCE prête aux états ! Plus simple !

 

On a voté CONTRE Maastricht, mais on est de force dans l’avion de l’euro, faut pas sauter par le hublot mais chercher à prendre le cockpit.

 

L’euro peut fonctionner si la BCE jouait son rôle et prenait en charge les prêts aux Etats

 

Ceux qui doivent être insultés, et mieux, arrêtés et punis sont les spéculateurs indignes qui affament les Grecs

 

Oui, les Argentins comme l’Equateur ont eu cent mille fois raisons d’annuler la dette indigne

 

audit public des dettes illégitimes, et odieuses, tri restruturation, annulation.

 

Je soutiens Hollande de toutes mes forces pour qu’il gagne et qu’il ne soit JAMAIS conduit à trahir comme Papandréou

 

Qui peut défendre ici le sabotage de l’économie grecque par la troïka ? et la trahison du gouvernement LAOS/PASOK/ND ?

 

Merkel veut se faire payer ses 4 sous-marins ThyssenKrupp à 1,2 milliard. Que l’oligarchie grecque les lui rende !

 

Mais le « privé »,  il emprunte à 500 milliards à la BCE à 1 % et spécule en le prêtant à 5, 6, 10, 20 % aux Grecs ! Kleptes !

 

Journalistes européens ? des idéologues qui défendent les banques et justifient l’assassinat de la démocratie en Grèce

 

Oui il FAUT insulter les dictateurs criminels qui pillent et étouffent la Grèce, vive la vie et la démocratie !

 

Seule solution relance, hausse massive des salaires, baisse massive des profits des actionnaires

 

Si ! Moratoire ! audit, restructuration et annulation de la dette. Relance immédiate, hausse des salaires !

 

Le duumvirat Merkel/Sarkozy doit arrêter sa politique criminelle de destruction de la Grèce, si on veut sauver l’Europe

 

Bah pas du tout, ils sortent des pillages réalisés contre les Grecs et sont versés directement aux banksters européens

 

Non il faut que la dette odieuse illégitime de la Grèce soit annulée et les banksters spéculateurs arrêtés et jugés

 

Oui vive les manifestants grecs, ils doivent renverser leur gouvernement de traîtres pour se sauver. Referendum Election.

 

Le pillage imposé aux Grecs depuis 3 ans a haussé la dette de 100pts/PIB à 160 pts/PIB. Troïka criminelle ! kleptes !

 

Quelle hypocrisie VOUS savez bien que les Français ne paient rien, mais que les Grecs sont volés pour le compte des banksters

 

La troïka leur abaisse leurs salaires (584 euros !), leur prend leurs retraites, leurs hôpitaux, services publics

 

Il n’y a pas eu un centime d’euro prêté aux Grecs, comment pouvez-vous le croire ? Les « prêts » vont aux banques

 

Les Français ne paient rien pour les Grecs; ce sont les Grecs qui paient pour la troïka et les banksters

 

L’actuel pillage contre la Grèce c’est une guerre d’occupation et une dictature contre la démocratie, une honte de l’UE/BCE/FMI

 

Soyez tous Grecs contre les ordures de la troïka, du duumvirat qui les occupent, les agressent, les dépouillent pour le compte des banksters

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 19:59

http://media.paperblog.fr/i/519/5196440/tva-sociale-sarkozy-renonce-mauvaise-idee-L-UbtSab.jpeg

Dessin signé Crevasseur

 

 

Article de Gérard Filoche et Jean-Jacques Chavigné

 

Sarkozy ne veut pas entendre parler du mot TVA sociale. Il affirme que cela n’a aucun sens, ce qui est vrai. Il dit n’avoir jamais employé ce terme, ce qui est faux. Il l’avait notamment employé lors de son discours d’orientation générale aux parlementaires, le 20 juin 2007. Appelons donc ce projet si mal venu « TVA Sarkozy »

 

La TVA Sarkozy

 

La TVA augmentera de 1,6 point (de 19,6 % à 20, 2 %). En contrepartie les cotisations patronales finançant les allocations familiales baisseront de 5,3 points.

 

Selon Nicolas Sarkozy, non seulement les prix n’augmenteraient pas, comme l’aurait montré l’expérience allemande de 2007, mais la protection sociale serait toujours financée, les entreprises françaises exportatrices verraient leur compétitivité s’accroître et les consommateurs étrangers de produits français participeraient au financement de la protection sociale en France.

 

Un vrai conte de fée, si ce n’est que chacune de ces affirmations est fausse

 

Les prix n’augmenteraient pas

 

Les 2/3 des habitants de notre pays estiment le contraire. Ce qui en dit long sur leur confiance en Sarkozy et fournit le principal angle d’attaque contre cette mesure : un cadeau de 13 milliards au Medef et payé par les salariés, les retraités, les chômeurs, un 3ème plan de rigueur que Sarkozy n’ose pas avouer, de la même importance que les deux précédents (8 et 12 milliards d’euros).

 

Selon l’INSEE, l’augmentation de 16 % à 19 % du taux de la TVA en 2007 s’était traduite par une augmentation des prix de 2,6 %

 

Nous avons d’ailleurs encore bien présent, le souvenir de la baisse du taux de la TVA sur la restauration de 19,6 % à 5,5 % (ramenée à 7 % en 2012). Cette baisse devait entraîner la baisse des prix et l’embauche de salariés. A de très rares exceptions près, les prix n’ont pas diminué, les embauches n’ont pas eu lieu. Les restaurateurs se sont contentés d’empocher la différence. Qui peut penser qu’il en ira différemment avec la hausse de la TVA ? Les entreprises augmenteront leurs prix et empocheront la baisse de leurs cotisations sociales.

 

Sarkozy lui-même ne croit d’ailleurs pas ce qu’il affirme.

 

Pourquoi, autrement, ferait-il voter cette mesure en février pour ne l’appliquer qu’en octobre ?

 

Pourquoi aurait-il affirmé, lors de son intervention du 29 janvier, que les consommateurs anticiperaient dès maintenant la hausse des prix qu’entraînerait cette mesure et que cela relancerait la consommation ?

 

La protection sociale serait toujours financée

 

Rien n’est moins sûr. Les cotisations sociales patronales sont obligatoirement affectées au financement des prestations familiales. Il n’en irait pas du tout de même de la TVA qui n’est pas une ressource affectée au financement des prestations sociales et qu’un vote du Parlement pourrait, demain, affecter (par exemple) au remboursement de la dette publique.

 

Les entreprises françaises verraient leur compétitivité accrue et ne délocaliseraient pas

 

Il faudrait pour cela que les prix n’augmentent pas et que les entreprises ne décident pas, avant tout, d’augmenter leurs marges bénéficiaires.

 

Les entreprises qui n’exportent pas (la grande majorité) bénéficieraient, elles-aussi, de ces mesures. Ce serait, en particulier, le cas de la grande distribution qui ne subit pourtant aucune concurrence internationale liée au coût du travail puisque les entreprises étrangères présentes sur le territoire français sont soumises au paiement des mêmes cotisations sociales que les entreprises françaises

 

La TVA Sarkozy ferait participer les consommateurs étrangers de produits français au financement de la protection sociale en France

 

Cela suppose que les gouvernements étrangers ne comprennent rien à ce que trame Sarkozy et ne décident pas, par mesure de rétorsion, d’augmenter leurs propres taux de TVA pour faire payer leur propre protection sociale aux consommateurs français.

 

En l’absence d’harmonisation sociale européenne, Sarkozy prend le risque de déclencher une nouvelle guerre fiscale et des augmentations en chaîne des taux de TVA dans toute l’Union européenne.

 

Ce que Sarkozy passe sous silence

 

La TVA est l’impôt le plus injuste qui soit

 

C’est un impôt proportionnel et non progressif, à la différence de l’impôt sur le revenu : un PDG à 200 000 euro par mois et un salarié à temps partiel à 800 euros subissent le même taux d’impositions.

Pour le CES, l’effort demandé par le paiement de la TVA est de 8,1 % de leurs revenus pour les 10 % les plus pauvres, de 3,4 % seulement pour les 10 % les plus riches. Cela se comprend aisément : plus on est riche plus on épargne, moins on consomme en proportion de ses revenus ; plus on est pauvre, plus la part de son revenu dépensé pour boucler les fins de mois est importante.

 

En pleine période de récession comme aujourd’hui, c’est une absurdité économique

 

L’économie française est en récession avant tout parce que la consommation stagne sous le coup de la hausse du chômage, de la stagnation des salaires et des prestations sociales. Augmenter la TVA, c’est augmenter les prix, diminuer encore la consommation, accroitre encore la récession et augmenter le nombre de chômeurs… Un cercle vicieux.

 

Sarkozy et la compétitivité des entreprises françaises

 

Pour Nicolas Sarkozy, cette compétitivité se limite à la compétitivité par les prix. Et dans la compétitivité par les prix il ne prend en compte que le coût du travail.

 

Sarkozy oublie le coût du capital

 

Dans le prix d’un produit, il n’y a pas que le prix du travail, il y a également le coût du capital que, curieusement, Sarkozy passe sous silence.

 

Entre 1983 et 2011, le total des dividendes versés par les sociétés françaises à leurs actionnaires est passé de 3,2 % à 9,3 % du PIB. Une augmentation de 6,1 points, c’est-à-dire de 122 milliards pour la seule année 2011. En 1983, les salariés travaillaient 2 semaines par an pour payer les dividendes des actionnaires ; aujourd’hui, ils doivent travailler 6 semaines par an.

 

Si le but des entreprises étaient vraiment la compétitivité, il ne leur serait pas difficile de diminuer le montant des dividendes versés à leurs actionnaires pour diminuer leurs prix. Si elles ne le font pas c’est justement parce que leur véritable objectif est d’augmenter leurs profits et avant tout le montant des dividendes distribués.

 

Sarkozy ment lorsqu’il affirme que les salaires français sont supérieurs aux salaires allemands

 

Pour l’INSEE, les salaires français (cotisations sociales incluses) dans l’industrie sont légèrement inférieurs aux salaires allemands dans l’industrie. Les salaires français ne sont donc pas un handicap dans leur concurrence avec les entreprises allemandes.

 

D’autant que, contrairement à ce que clame la droite, pour l’Insee et son homologue allemand, Destatis, les salaires moyens ont progressé à peu près au même rythme dans les deux pays entre 2006 et 2010 : + 11,9 % pour les salaires allemands et + 13,1 % en France.

 

D’autant que la raréfaction des salariés jeunes va de plus en plus peser sur les salaires allemands qui auront donc tendance à augmenter plus rapidement que les salaires français dans les années à venir.

 

Les prix ne sont pas les seuls facteurs de compétitivité

 

Si l’Allemagne est plus compétitive que la France, alors que les salaires allemands sont légèrement plus élevés que les salaires français c’est parce que le tissu industriel allemand est autrement plus dense, que l’Allemagne est spécialisée dans la production de biens de production et que les dépenses de « recherche et développement » consenties par les entreprises allemandes sont le double de celle des entreprises françaises : 80 milliards d’euros contre 40, en 2010

 

Sarkozy et le modèle allemand

 

Le modèle anglo-saxon ayant pris un sacré coup dans l’aile avec la crise de 2007-2008, Sarkozy qui avait pourtant porté ce modèle aux nues, c’est dépêché d’en trouver un autre. C’est l’Allemagne qui s’y colle désormais. Le 29 janvier, Sarkozy ne jurait que par elle.

 

Les points positifs du « modèle allemand », selon la droite

 

La croissance : en 2010, elle augmentait de 3,6 % contre seulement 1,6 % en France.

 

Les exportations : en 2010, l’excédent commercial allemand s’élevait à 141 milliards d’euros ; la même année, la France affichait un déficit de 46 milliards d’euros.

 

Le chômage : 6,5 % de la population active en 2011 en Allemagne contre 9,7 % en France.

 

Les points négatifs de ce « modèle »

 

Au cours des 5 dernières années, les profits ont gagné 85 milliards d’euros annuels au détriment des salaires dans la répartition de la richesse nationale.

 

Les emplois précaires à 400 euros par mois se sont multipliés. Le taux de pauvreté est passé de 10 % à 15,5 % de 2000 à 2009.

 

L’évolution démographique de l’Allemagne explique en grande partie son taux de chômage. C’est particulièrement vrai pour le taux de chômage des jeunes : s’il y a en Allemagne un taux de chômage des jeunes moins élevé qu’en France, c’est avant tout parce qu’il y a moins de jeunes en Allemagne qu’en France, en proportion de la population totale. Il n’est pas vraiment certain que cela soit, à terme, un facteur de dynamisme économique.

 

Ce modèle est extrêmement fragile

 

L’Allemagne réalise les 2/3 de ses exportations dans l’Union européenne. Elle y réalise 83 % de ses excédents. Tout changement de la conjoncture économique en Europe affecte donc aussitôt l’économie allemande.

 

C’est ce qui s’était passé en 2009, lorsque le PIB allemand avait diminué de 4,7 % contre 2,6 % en France. Mais Sarkozy doit avoir la mémoire courte.

 

C’est ce qui arrive de nouveau aujourd’hui puisqu’au dernier trimestre 2011, le taux de croissance de l’Allemagne diminuait de 0,25 % et que la récession européenne s’étend aussi à l’Allemagne.

 

Comment pourrait-il en être autrement ? Si la consommation diminue en France, en Italie, en Espagne, en Irlande, au Portugal, au Royaume-Uni, c’est la demande des entreprises exportatrices allemandes qui diminue. Et comme l’Allemagne, en imposant (en particulier entre 2000 et 2005) la stagnation des salaires allemands pour pouvoir exporter, a du même coup réduit sa demande intérieure, elle subit de plein fouet la récession européenne.

 

27 « Allemagne » dans l’Union européenne

 

C’est la perspective absurde que proposent Merkel et Sarkozy à chacun des pays de l’Union européenne, avec leur « pacte budgétaire » et leur « règle d’or ».

 

Mais dans un espace économique où les ¾ des exportations de chaque pays se font en direction d’un autre pays européens, cela n’a aucun sens. Toute part de marché gagnée par un pays de l’UE est forcément perdue par un autre. Si l’Allemagne a un excédent commercial c’est parce que les pays du sud de l’UE ont un déficit.

 

La quête de compétitivité trouve donc rapidement ses limites. Vouloir bâtir l’Union européenne sur cette dimension aux dépens de la coopération entre pays européens est une impasse.

 

Quant à vouloir exporter hors de la zone euro, il faudrait peut-être pour cela que la Banque Centrale Européenne change de politique et n’ait plus pour seul horizon l’ « euro cher ». Entre 2002 et 2011, la valeur de l’euro a augmenté de 44 % par rapport à celle du dollar qui est la monnaie dans laquelle se paient toutes les transactions internationales hors de la zone euro. La baisse des cotisations patronales que veut nous imposer Sarkozy ne représenterait que 1 % de baisse du prix d’un produit (si les entreprises daignaient baisser leurs prix et ne se contentaient pas d’augmenter leurs marges bénéficiaires). Rien à voir avec cette augmentation de 44 % du prix d’un produit exporté hors de la zone euro.

 

Sarkozy affirme qu’il n’est pas responsable de la crise économique actuelle

 

Les relations de Sarkozy à la crise sont pour le moins contradictoires.

 

Il nie son existence lorsqu’il s’agit d’expliquer la fulgurante croissance de la dette publique après 2007. Pour lui il n’y a qu’une seule explication, celle qu’il tire du catéchisme libéral : « l’Etat dépense trop depuis 30 ans ».

 

Par contre, il se refugie derrière cette crise lorsqu’il s’agit d’expliquer la baisse du pouvoir d’achat, la multiplication du nombre de chômeurs et de travailleurs pauvres. Il affirme alors que puisque cette crise est mondiale, il n’y est pour rien.

 

C’est un pur mensonge. La crise frappe avant tout l’Union européenne et son origine n’est pas très difficile à trouver : la généralisation des plans d’austérité qui a généralisé la récession à toute l’Europe. Et la généralisation des plans d’austérité a été infligée aux pays de l’Union européenne par les dirigeants européens dont les deux chefs de file sont bien Merkel et Sarkozy, les deux inséparables.

 

 

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Published by UMA76 - dans Gérard Filoche
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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 08:23

http://www.lesmanantsduroi.com/Images8/sarkozy-merkel-mars08a.jpg

 

 

Article de Gérard Filoche

 

Alors là, il n’est même pas nécessaire de jouer de la corde dite « souverainiste » car il s’agit d’un diktat, d’un ultimatum, d’un acte de dictature binational et surtout néo libéral. Invoquons davantage la démocratie que la nation. Car là, Merkel et Sarkozy charrient ! Ils ne mesurent même plus leur propos ni leur portée.

 

A 80 jours des élections en France, Merkel et Sarkozy viennent de  signer un insupportable « traité » d’austérité budgétaire où ils prétendent imposer une « règle d’or » par-dessus la volonté des peuples, par-dessus celle des citoyens Français avec… sanction automatique. Merkel et Sarkozy se sont précipités pour le faire, non seulement sans consultation populaire, mais qui plus est, avant les élections imminentes.

Et l’un comme l’autre menace : « c’est un engagement d’état pas un engagement politicien » Sarkozy en rajoute : « quand l’Allemagne signe un traité, quand la France signe un traité, ils engagent le peuple allemand et le peuple français, pas les Français de droite ou de gauche, les Allemands de gauche ou de droite ».


Il prétend que c’est la démocratie, mais pas du tout : c’est le viol de la démocratie !

« Nos pays sont beaucoup plus importants que nos personnes », a-t-il dit. On ne dirait pas car s’il respectait son pays, il ne procéderait pas ainsi.

« C’est la base de tout ». « Maastricht, c’était François Mitterrand », a poursuivi Sarkozy. Non, car il y eu referendum en 1992.

« Imaginez qu’au prétexte que François Mitterrand était socialiste, Jacques Chirac, qui lui a succédé, aurait dû dire: « ce traité était mauvais par le seul fait que mon prédécesseur était de gauche ».  Bah, non justement car il y a eu referendum et Chirac y était favorable.

« Ce n’est pas comme ça qu’on dirige une grande nation, ce n’est pas comme ça qu’on défend les intérêts de son pays » a insisté Sarkozy.

En effet, on ne s’impose quand on est contesté, au fond des sondages, au bord d’être battu, en imposant un texte dont chacun sait qu’il est rejeté par une majorité de l’opinion.

« C’est la parole de la France et la parole de l’Allemagne, pas la parole de la droite de l’Allemagne ou de la droite de la France ».


Bah non, justement, dans ces conditions, c’est la parole de Sarkozy, pas de la France.

C’est insolent de mensonge et de mauvaise foi. Car aussi bien pour Maastricht 1992 que pour le TCE 2005, il y a eu des referendum.

Mitterrand, quoiqu’à la fin de son mandat, a organisé un referendum, il n’a pas imposé le Traité à marche forcée en disant : « – C’est comme ça et mon successeur devra l’endosser ».

Par contre à l’envers, Chirac a fait un referendum, il l’a perdu et cela s’imposait à son successeur…  Sarkozy lequel s’est assis sur le vote des Français et a imposé malgré eux le Traité !

« C’est la parole de la France et la parole de l’Allemagne, pas la parole de la droite de l’Allemagne ou de la droite de la France » rajoute  Sarkozy sans vergogne.

Encore une fois non, dans ces conditions, c’est la parole de la droite et nul n’imposera aux citoyens français un traité dont ils ne veulent pas.

Et ce n’est pas le rôle de Mme Merkel de porter un jugement sévère sur le candidat de gauche parce que celui-ci a annoncé son intention de renégocier ce traité s’il était élu en mai. Il en sera ainsi et tout diktat sur la souveraineté de notre vote est inacceptable.

 

Pareillement contre les Grecs :

«  Les Grecs ont pris des engagements, ils doivent les respecter scrupuleusement, il n’y a pas le choix, le temps presse, c’est une affaire de jours, maintenant il faut conclure. C’est un message sans ambiguïté » à la Grèce, lance Sarkozy en guise d’ultimatum.

«  Il ne peut y avoir de nouveau programme » d’aide financière à la Grèce « si elle ne conclut pas avec la troïka » des créanciers d’Athènes, réunissant la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international, a confirmé la chancelière, à l’issue d’un conseil des ministres franco-allemand.

« Je ne comprends pas très bien l’intérêt qu’il y aurait à laisser passer encore du temps, le temps presse », menace Mme Merkel. « Maintenant il faut conclure » (sic) Concernant toutes les demandes faites par Merkel et Sarkozy, la chancelière a rajouté : « Nous n’entendons pas déroger à cette position ». On n’a jamais vu pareil ton : pour qui se prennent-ils ? Ils déjantent ? Ils se prennent, à deux, pour des dictateurs ?

La Grèce est soumise à leurs exigences barbares : salaires, retraites, santé, école, services publics, tout est bradé cruellement par la force de la volonté de la troïka pour faire plaisir aux banquiers. C’est une mise à sac sans précédent d’un pays hors guerre, en temps dit de paix, et hélas,  au nom de l’Europe. Jamais on a vu une telle destruction : braderie des biens et services publics,  chômage, misère, famine, pandémies, récession, tout s’accumule dans une course aberrante à une austérité draconienne insensée imposée par la troïka. Et d’ici,  de l’Elysée, hors des institutions européennes, un duumvirat dicte ses impitoyables conditions.

Où va t on si on accepte cela ?

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 22:20

Hern Blog

 

Article Publié dans le Paris Normandie du 2 février 2012 sur la venue de Gérard Filoche à Fécamp pour une conférence/débat sur la dette le 27 janvier dernier.

 

 

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