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MLG76

Blog des militants socialistes de Seine-Maritime qui se reconnaissent dans la motion "Maintenant la Gauche !" déposée par Emmanuel MAUREL lors du Congrès de Toulouse du Parti Socialiste.

 

contact : MaintenantLaGauche76@yahoo.fr

 

 

  

 

Vive La Gauche 76

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 13:26

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Quelque soit le résultat des élections européennes du 25 mai prochain, la Seine-Maritime et plus largement la Normandie n'aurons pas de représentants socialistes au prochain parlement européen. En effet, alors que nous disposions d'une eurodéduptée au sein de la mandature actuelle en la personne d'Estelle Grelier jusqu'à sa victoire aux legislatives 2012, les désignations proposées ce samedi par le Conseil National du parti socialiste, ont vu les représentants seino-marins relégués en queue de liste.

 

Bien sûr, on peut se féliciter des désignations de nos deux camarades Valérie Auvray et Nicolas Vincent, respectivement en 10ème et 9ème position, donc titulaires et par là même amenés à faire campagne dans la grande région Nord-ouest. Ainsi, Valérie Auvray, jeune conseillière régionale, spécialiste de la ruralité et plus particulièrement des circuits courts, trouve une place méritée. Nicolas Vincent, l'un des leaders syndicaux de la défunte raffinerie Petroplus fait lui aussi une apparition remarquée. Tous deux incarnent la volonté de renouvellement et de diversité sociale, attendue par la population.

 

On regrettera cependant, le manque de volontarisme de notre parti en ne plaçant pas l'un des deux en position éligible, faisant reculer ainsi notre département, l'un des plus militants de France au rang de faire-valoir. De manière générale, on notera que la qualité reconnue de certains eurodéputés sortants n'est pas payée en retour: Françoise Castex et Liem hoang-Ngoc sont ainsi évincés et, que les arrangements internes ont trop souvent prévalus. Ce sont donc des listes pas toujours abouties, empruntes de signaux contradictoires qui seront soumises aux militants ce jeudi, à moins que ces derniers n'imposent par leur vote le changement de cap souhaité par nombre d'entre eux.

 

 

Olivier MOURET

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 20:46

 

 

La Redoute, FagorBrandt, la Société Générale… se sont ajoutés la semaine dernière à la sinistre liste des entreprises qui multiplient les plans sociaux. Pourtant, il est possible de faire autrement. Mais les employeurs continuent à rechercher des réductions de coûts tout en engrangeant les milliards d’aides qui leur sont octroyés. Et la priorité gouvernementale donnée à la baisse des déficits publics a également des conséquences fâcheuses comme à France Télévision.


Mettre en priorité numéro un l’emploi, vouloir inverser la courbe du chômage c’est d’abord mettre un terme à cette avalanche de plans sociaux. Au lieu de l’ANI qui ne sécurise rien du tout, c’est une loi de contrôle des licenciements qui s’impose plus que jamais.

 

Le socialisme de l’offre ne marche pas ! 

 

La reprise de l’activité n’est pas là, la dette augmente. Un tournant est nécessaire et urgent en relançant le pouvoir d’achat pour relancer la consommation, l’activité économique et l’emploi.

La puissance publique a un rôle également en développant des grands travaux, une politique du logement et une politique de la transition énergétique. Des milliards d’épargne sont disponibles mais la volonté politique manque. Il faut revoir le rôle de l’assurance vie et déployer l’épargne populaire vers l’économie réelle plutôt que de reverser des milliards aux banques sans contreparties (50 milliards venant des dépôts du livret A en plus des 35 % de collecte déjà gardés par les banques !) Il en va de même avec les aides aux entreprises qui alimentent un puits sans fond sans créer d’emploi tant il est faux que la compétitivité d’aujourd’hui fait les profits de demain et les emplois d’après-demain.

 

Triple A, double A+, double A…


Les agences de notation qui ont si bien vu arriver la crise financière en notant triple A les subprimes n’ont aucune leçon à donner ! Du reste il ne s’agit pas de jugements financiers mais d’appréciations politiques sur le rythme des réformes libérales dont elles sont les chantres. Moins d’État, moins d’impôts, moins de protection sociale voilà le fond de leur discours à l’opposé de ce qu’il convient de faire.


Changer de politique maintenant


La démonstration est faite qu’une année et demie d’austérité, de rigueur budgétaire n’est pas la solution. Le tournant du quinquennat doit se faire maintenant ! En revenant au projet socialiste, au discours du Bourget, en formant un gouvernement de toute la gauche qui réponde aux urgences sociales.

La question n’est donc pas, à ce stade, de spéculer comme les médias le font sur l’hypothétique futur premier ministre ! Changer de politique devra s’incarner dans un gouvernement de toute la gauche. A coup sûr ce ne sont pas les soutiens de la droite (qui font la popularité de tel ou tel) qui doivent décider.


Se mobiliser


Les salariés frappés par les plans sociaux, contraints par un pouvoir d’achat à la baisse et des pensions de retraite menacées peuvent se mobiliser. Ils sont la principale force de la société. Sur l’emploi, les salaires, les retraites… pour soutenir une autre politique, il est possible de faire grandir l’idée d’une manifestation unitaire de toute la gauche syndicale, associative, politique pour janvier. Nul doute que si un tel appel était lancé il serait de nature à changer la donne.

 

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 12:31

 

Le sondage publié par le JDD dimanche 3 novembre confirme l’exigence que nous portons depuis des semaines : il faut un changement de cap !

 

Quelle que soit la question que retiennent les sondés : changer de politique, changer de méthode, remanier le gouvernement, il ressort que seuls 15% des sympathisants de gauche souhaitent que rien ne change.

Ce sondage intervient :

- après l’abstention massive de l’électorat de gauche aux différentes partielles et dernièrement à Brignoles,

- après les sondages et les débats internes au PS qui montrent que la réforme des retraites n’est pas acceptée,

- après l’expulsion de Léonarda et la vague d’indignation qu’elle a soulevé dans la jeunesse et jusqu’à la direction du PS,

 

Si rien ne change, si le discours du Bourget, le projet socialiste ne reviennent pas au centre de la politique gouvernementale de la gauche alors le risque des réactions poujadistes s’amplifiera, la colère gagnera.

 

Il n’y a pas d’autre issue que de gouverner à gauche, avec une gauche unie sur un projet qui réponde aux urgences sociales, qui relance l’activité et l’emploi par le pouvoir d’achat, qui ne fasse pas du remboursement de la dette l'alpha et l'omega de la politique économique, qui refuse l’allongement de la durée de cotisation pour une retraite pleine et entière, qui réalise une réforme fiscale redistribuant enfin les richesses, etc.

 

Ce n’est pas seulement urgent pour que l’espoir revienne chez les salariés, les retraités, les jeunes. C’est aussi capital pour préparer au mieux la période électorale qui vient et pour limiter le risque pour juin 2014 d’une profonde crise politique générée par la modification des rapports de forces électoraux.

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 06:46

Taxe de luxe ou taxe juste ?

 

Vous connaissez tous la case "Taxe de luxe" du célèbre jeu qui sacralise le capitalisme en ruinant un à un ses adversaires. Comme vous y avez déjà joué, vous savez qu'il y a deux réactions possibles lorsque l'on tombe sur cette avant-dernière case du parcours :


- Où vous n'êtes pas l'heureux propriétaire des deux cases adjacentes et, vous voilà soulagé de vous acquitter de cette modeste contribution même si cela vous coûte un peu.

- Où vous êtes le plus gros marchand de bien de la partie en cours et vous râlez d'être tombé sur la seule case que vous ne pouvez pas acheter et qui vous oblige à debourser quelques deniers.

 

 

Dernièrement, vous avez reçu votre avis d'imposition et les réactions n'ont pas été très dissemblables de celles évoquées plus haut. En effet les plus modestes paieront quelques dizaines d'euros supplémentaires, les classes intermédiaires en seront quitte pour quelques centaines quand les plus aisées (les 10% les plus riches) verront leur impot augmenter plus substantiellement.

 

 

Reste les fameux 1% de contribuables qui sont prélevés au taux maximal et qui doivent honorer la taxe à 75% pour la part de salaire au delà du million d'euros. Oui vous avez bien lu: plus de 1 000 000 d'euros par an (avec les chiffres, c'est plus parlant). Ce dispositif a été instauré pour deux ans dans le cadre de la nécessaire solidarité nationale au regard du contexte écomnomique actuel. Et c'est là que le gros marchand de bien tombe sur la case "Taxe de luxe" mais, au lieu de s'acquitter comme tout à chacun d'une modeste contribution au regard de sa fortune, il s'insurge, refuse sa deveine, active ses réseaux, "ses" amis politiques et presse quelques journaleux de tirer à boulet rouge sur les présomptueux qui lorgnent sur sa fortune.

 

 

c'est ainsi que le monde du football et ses 120 joueurs millionaires tente un passage en force en se répandant sur les ondes, en méprisant ceux qui osent les défier. Les présidents se succèdent pour déclarer dans un language misérabiliste que cette taxe va mettre les clubs sur la paille et les obliger à licencier du personnel (payé au smic). Cet argument pourrait prêter à sourire tellement cela parait surréaliste. Mais ils ne s'arrêtent pas là: ils menacent de faire grève, action ultime de ces présidents qui disent "ne pas vouloir être des pigeons" bien qu'il se fassent plumer par des gamins aux pieds en or. 

 

 

Tout recul serait vécu par les francais comme une injustice fiscale.

 

 

 

Olivier MOURET


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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 09:37
Bravo aux 17 parlementaires socialistes (dont Jérôme Guedj, Jérome Lambert et Suzanne Tallard, députés de Maintenant la Gauche et Dominique Chauvel, députée de seine-maritime), qui n'ont pas voté le 15 octobre 2013 la loi sur les retraites.

Merci à eux pour avoir mené une bataille d’amendements en particulier sur la funeste proposition d’allonger la durée de cotisation et de report de la revalorisation des pensions.

Nous restons pour notre part attachés à la position prise à l’unanimité du Bureau National du Parti Socialiste en juin dernier, à savoir le refus d’allonger dès aujourd’hui la durée des cotisations et l’examen en 2020 de l’opportunité d’une telle décision.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 20:07

http://nicolasmayer.parti-socialiste.fr/files/2013/10/NMR-CRHN-Photo-David-Morganti-3-copie-300x200.jpg

 

Suite à la récente démission d’Alain Le Vern de la Présidence de la Région, les militants socialistes de Haute-Normandie étaient appelés à se prononcer sur son successeur parmi les conseillers régionaux. 

Ainsi, les 68 sections de Seine-Maritime ont apporté tout leur soutien à Nicolas Mayer-Rossignol.

Nicolas Mayer-Rossignol, 37 ans, est donc devenu, le 14 octobre 2013, le plus jeune président de Région de France. Le vote des militantes et militants seinomarins conforte la dynamique du Parti Socialiste de Seine-Maritime engagée autour du renouvellement, de la parité et du rajeunissement de ses élu-e-s.

Elu pour la première fois en 2010 aux côtés d’Alain Le Vern, Nicolas Mayer-Rossignol a indiqué vouloir poursuivre le travail engagé par celui-ci au service des Haut-Normands depuis 1998.

Il a notre soutien.


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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 19:43

http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/20/79/201310/ob_191248eb736d6148b3bc613949eb5423_pouces-en-bas.jpg

 

L'interdiction d'ouvrir le dimanche par la justice pour deux grandes enseignes de bricolage le dimanche ainsi que les restrictions horaires de certains grands magasins de la capitale ont servi de prétexte à une nouvelle attaque en règle des organisations syndicales.

 

 

Depuis maintenant trop longtemps, il existe un mépris ostentatoire initié par le gouvernement Fillon à l'encontre du syndicalisme, il est donc devenu monnaie courante de taper sans vergogne sur les organisations syndicales. Ces dernières sont accusées d’être le frein principal du développement économique, d’être les cerbères d'un code du travail jugé obsolète, d’être des archaïques et des protectionnistes, derniers défenseurs d'acquis qui "remontent aux calanques grecs" (sic patronale). Il ne se passe pas un jour donc, sans que l'un de ses pseudo-journalistes devenus éditorialiste de la morosité quotidienne, ne se lance dans une diatribe anti-syndicale pour mieux célébrer la liberté d'entreprendre et le libre arbitre de chacun. Ils prônent un libéralisme non régulé qui serait selon eux LA source d'épanouissement de nos sociétés modernes.

 

 

Cette petite musique qui s'imice peu à peu dans chacun de nos esprits fait aujourd'hui des ravages dans les consciences les plus faibles, et il n'est malheureusement pas rare de voir des salariés abonder les thèses de leurs dirigeants, reprenant à leur compte la flexibilité des horaires, les heures supplémentaires ou le non respect des temps de repos pour convenance personnelle. Le patronat qui est le plus grand lobbyiste de France accentue ainsi chaque jour ses pressions visant à rogner les avancées sociales gagnées à la sueur et parfois au sang versé de nos grand-parents. Il tente de rétablir le travail en 12 heures, la semaine des 60 heures payés 40 et la subordination à vie.

 

 

Pourtant, alors que les gouvernements reculent chaque jour d'avantage devant un patronat arrogant, les syndicats representent l'ultime rempart face au libéralisme outrancier, face à la flexibilité infinie. Ils ne faut jamais oublier qu'ils protegent le salarié et defendent ses droits tout au long de sa carrière.  Alors avant de vilipender leur actions, refléchissez à ce qu'ils font pour vous !

 

 

Olivier MOURET

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:22

Arnaud Mouillard Paris Normandie aout 2013 université d'é

 

Avec d'autres camarades socialistes Haut-Normands, les propos d'Arnaud Mouillard (Motion 3) ont été cité dans le Paris Normandie du 24 août sur l'action du Gouvernement en marge de l'Université d'été du PS.

 

 

Source : http://www.paris-normandie.fr/article/politique/le-ps-s’offre-une-bouffee-dunite 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 07:22

ANI NON Socialiste Medef

 

La loi sur la sécurisation de l’emploi a été promulguée le 14 juin.

Dernier « coup de pied de l’âne », le Conseil constitutionnel a modifié l’article 1 concernant la complémentaire santé permettant ainsi aux employeurs de choisir l’organisme assureur.
Les assurances privées peuvent être satisfaites car un marché s’ouvre à elles. Celles et ceux qui avaient vu dans cette disposition une avancée majeure, pour… 2016, doivent s’interroger.
 
Si la loi a introduit quelques modifications à l’ANI, il reste l’essentiel des dispositions que nous contestions dans notre appel - en tant que militants, élus, responsables socialistes - sur la mobilité, les licenciements économiques, la hiérarchie des normes.
 
D’ores et déjà des employeurs engagent des négociations permettant, sans justification économique ou plan stratégique à moyen terme, de gérer des mobilités contraintes ou des suppressions d’emplois.
 
L’essentiel de notre appel concernait cette loi, même si nous avions élargi aux questions sociales de manière plus générale. Nous mettons donc un terme à l’activité de notre site tout en espérant vous retrouvez aussi nombreux ou plus nombreux sur d’autres thématiques.
 
Nous avons décidé de nous mobiliser en Seine-Maritime sur la question des retraites, comme nous l’avions fait en 2010 pour refuser tout allongement de la durée de cotisation, report de l’âge légal et toute baisse des pensions.
C’est pour une autre répartition des richesses assise sur de nouveaux prélèvements du secteur financier ou sur une hausse des cotisations patronales que nous comptons nous mobiliser.
 
À très bientôt pour cet autre « Non socialiste au Medef »qui peut nous rassembler avec toute la gauche.
 
membres du bureau fédéral PS 76
contact : nonsocialisteaumedef@gmail.com

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 11:47

Revenir au social ? La préparation de la conférence sociale des 20 et 21 juin en offre l’occasion. Le précédent sommet social de juillet 2012 à janvier 2013 a été préempté par le Medef qui a imposé son « ANI » du 11 janvier et la loi du 14 mai qui le reprend en l’aggravant : le code du travail a été passé à l’acide par la totalité des 18 articles de loi finaux. Les salariés présents dans les conseils d’administration (dans 229 entreprises seulement), ne pourront pas avoir d’autres mandats et seront soumis à la confidentialité. On atteint même le grotesque dans la version finale qui leur a ôté toute protection ! Cette loi est une lourde concession au patronat qui s’en emparera pour flexibiliser et licencier, ce qui aggravera le chômage de masse. Cela ressemble à l’erreur que firent les dirigeants du SPD de 2002 à 2004 avec les « lois Hartz 1 à 4 », sauf qu’ils s’en mordent les doigts aujourd’hui. Malheureusement les dirigeants du PS les imitent à tort.

Si le second sommet social est préparé pour mettre à bas le système de retraites par répartition (qui serait remplacé par le système MEDEF-CFDT dit « par points »), ou pour aggraver l’âge de départ (63, 65 et 67, vers 70 ans) ou le nombre d’annuités de cotisation (43 au lieu de 42) et/ou pour diminuer le montant des retraites (la moitié est déjà autour de 1 000 euros), alors un point crucial sera atteint par rapport aux espérances des salariés de mai-juin 2012 ! Il sera alors difficile de remonter la pente pour la gauche sans un changement de cap et d’éviter le retour de la droite UMP/FN avec tous les ravages qui s’ensuivront.

C’est peu dire que la déclaration de Marisol Touraine sur les retraites constitue un signe inquiétant et annonce l’inverse de ce qu’il convient d’engager. « Un effort sera nécessaire, auquel devront participer tous les Français » a-t-elle déclaré le 3 mai. Cette thématique de l’effort nécessaire avait déjà tenté de pointer le bout de son nez pendant la campagne, début 2012. Devant les ravages qu’elle pouvait produire dans l’électorat, elle avait finalement été écartée. Il faut qu’il en aille de même aujourd’hui et qu’on cesse d’ânonner qu’il faut produire des richesses avant de les redistribuer alors même que la crise a révélé que la financiarisation de l’économie, c’était la casse de l’industrie et l’étranglement de la demande solvable, à côté des milliards de spéculation, des milliards de fraude fiscale, des milliards de dette privée, des milliards dissimulés dans les paradis fiscaux.

Les ressources existent donc pour traiter les questions de financement de notre protection sociale. Il faut juste de la volonté pour répartir différemment les richesses. Cette orientation permettra de rassembler la gauche, de préparer autrement les échéances électorales de 2014 et 2015. Et l’an II du quinquennat sera alors celui de la reconquête.

 

Jean-Claude Branchereau

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