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MLG76

Blog des militants socialistes de Seine-Maritime qui se reconnaissent dans la motion "Maintenant la Gauche !" déposée par Emmanuel MAUREL lors du Congrès de Toulouse du Parti Socialiste.

 

contact : MaintenantLaGauche76@yahoo.fr

 

 

  

 

Vive La Gauche 76

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 07:29

http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/20/79/201305/ob_9b891231f423ea17010a264dbeaa2cff_l-ani-14-05-2013.png

 

Voici une rapide comparaison entre l'Accord National Interprofessionnel (ANI) et la dernière mouture sortie de la Commission Mixte Paritaire (commission réunissant députés et sénateurs après passage devant les deux assemblées) et ce avant le vote final de ce 14 mai 2013. 

 

Le constat est terrible :

 

1/ La quasi totalité de l’ANI est passée sans modification

 

2/ Des « avancées » très mineures adoptées à l’Assemblée nationale ont été annulées (sur le temps partiel)

 

3/ Plus incroyable et passé complètement inaperçu – les administrateurs salariés des grosses boîtes non seulement n’auront pas la protection contre le licenciement introduite par l’assemblée nationale mais perdent la protection qu’ils tenaient du code du commerce avec la nécessité d’obtenir l’accord des prud’hommes en référé ! Et comme l’interdiction d’être en même temps Délégué du Personnel, membres du Comité d'Entreprise ou Délégué Syndicaux a été maintenue, ils n’ont aucune protection contre le licenciement !

 

4/ L’amendement obligeant à ce que la détaxation des CDI soit au moins compensée par la taxation des CDD a été annulé

 

5/ Il y a même un recul par rapport à l’ANI : la validation tacite de l’accord pour les licenciements collectifs de plus de 10 salariés, non prévue par l’ANI.

 

 

 

À l’initiative d’élus et de responsables socialistes de Seine-Maritime, l’appel ci-dessous a été lancé. Pour le signer en ligne :nonsocialisteaumedef.tumblr.com

- Pour renforcer les droits des salariés : Le NON socialiste au Medef 
- L’ANI expliqué en vidéo 
- 20 questions, 20 réponses sur l’ANI et l’avant-projet de loi


 

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 10:02

 

Angela Merkel rentre actuellement dans la dernière ligne droite avant une élection législative à l'automne qui sera déterminante pour l'avenir de l'Allemagne certes mais surtout pour l'Europe et la future politique économique qui en découlera.

 

 

La tenante de la "Sparpolitik" (Austérité) appliquée à tout le continent, tentera de convaincre ses propres concitoyens qu'au sein de l'Etat allemand, il ne s'agit tout au plus que de bonne gestion budgétaire. En effet, si la potion est moins "sévère" pour les allemands, c'est la conséquence directe du pillage organisé des plus proches partenaires économiques de Berlin. Après avoir mis à genou la Grèce, tout en lui mettant le canon sur la tempe en la sommant d'acheter cinq sous-marins allemands pour un montant de trois milliards d'euros, les banksters germaniques alliées aux paradis fiscaux autrichiens, luxembourgeois, et autres micro-états dont l'unique ressource est d'être le refuge fiscal des européens fortunés, ont poursuivi leur mortelle croisière en Méditerranée. Ainsi l'Espagne, le Portugal, l'Italie et Chypre ont vu débarquer des hordes de Men in Black armés d'attachés-cases visant à ramener le niveau de vie des habitants de ces contrées ensoleillées à l'égale de ceux des ateliers du monde.

 

 

Ce blitzKrieg économique suscite aujourd'hui un premier vent de révolte en Europe dont la France ferait bien de prendre le leadership rapidement. Ayant du avaler contrainte et forcée le traité européen maquillé par un vain pacte de croissance, notre pays s'est transformé en bon soldat de l'orthodoxie budgétaire sans voir que la Troika tirait ses dernières salves à l'instar de la Garde qui prefère mourrir que de se rendre. Face à ces jusqu'au-boutistes de la rigidité budgétaire dont Angela Merkel est l'incarnation mais aussi le moteur, il nous faut stopper immédiatement les politique d’austérité, il nous faut suspendre le pacte de stabilité,avec la marche forcée vers la réduction des déficits publics à 3%qui amène à une récession et un chômage redoutables. Il faut soutenir une relance écologique et sociale avec un grand emprunt et un budget communautaire en augmentation. il faut un changement radical de politique monétaire, mettant fin à la surévaluation de l’Euro ainsi qu’une modification en profondeur du rôle, des missions, des interventions de la BCE. Elle doit prêter directement aux Etats, résorber la dette souvent accumulée au seul profit des banques à travers des intérêts injustes, et agir en priorité pour la croissance et l’emploi.

 

 

Si le couple franco-allemand doit demeurer le socle de l'union européenne en l'absence récurrente d'un Royaume-Uni qui se barricade toujours en période de crise, le conjoint maltraitant doit être combattu avec la plus grande vigueur pour permettre l’émancipation et l'indépendance de nos politiques économiques qui doivent servir sa population au lieu de l'affamer.

 

 

Olivier MOURET

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 07:18

MLG76

 

 

Communiqué de Maintenant la Gauche 76

 

Maintenant la Gauche 76 tient à exprimer son soutien à tous les salaries et leurs familles, ainsi qu'aux salariés des sous-traitants après la décision du tribunal de commerce de Rouen qui entérine la liquidation de la Shell comme on dit ici. Présents comme beaucoup d'élus de gauche aux côtés de l'intersyndicale et des salariés depuis le dépôt de bilan du propriétaire helvète, nous tenons à souligner le courage et l'exemplarité de cette lutte devenue emblématique sous la dénomination "les 550". Saisissant leur destin à bras le corps, les salariés ont ainsi réussi à faire redémarrer leur raffinerie ce qui constituait une première mondiale, à faire évoluer la loi, à renforcer leurs droits  préparant ainsi leur avenir.

 

Malgré tout cela, le combat était somme toute inégal pour des salariés, prisonniers entre un adversaire trop grand: "SHELL" qui se croit au dessus des hommes, des lois, des états et un tribunal trop petit pour statuer sur un sujet qui relève de la stratégie nationale et de l'indépendance énergétique de la France. Nous regretterons longtemps les atermoiements des uns et des autres, les pressions des majors pour éviter l’implantation d'un concurrent sur notre territoire, le refus des banques d'ouvrir un compte aux repreneurs, le manque de courage tout court des autorités qui avaient les moyens d'accompagner une reprise sous l'égide d'une nationalisation temporaire et de contrôler ensuite avec opportunité une cession en bonne et due forme. La déception est donc immense alors que l'espoir avait été savamment entretenu des mois durant.

 

Ce midi, lors de l'ultime de L'AG devant le site de Petit Couronne, nous serons présents, solidaires de chacun, respectueux de la peine qui ne manquera pas de s'exprimer et déterminés à poursuivre toutes pistes potentielles.

 

Olivier Mouret, secrétaire de "Maintenant la Gauche" en Seine-Maritime

 


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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:28
Non-socialiste-au-MEDEF.jpg

À l’issue de la première semaine d’examen du projet de loi transposant l’ANI du 11 janvier, un certain nombre d’amendements ont été intégrés notamment sur la mobilité. 
Mais le compte n’y est pas !
Au moment où la crise politique guette avec l’affaire Cahuzac, il n’y a rien de plus urgent que de s’attaquer aux vrais problèmes. Faire payer les fraudeurs, pas les salariés ! Interdire les licenciements boursiers plutôt que de « sécuriser le licenciement économique » !

 
En fait une majorité à gauche est contre ce projet de loi tel qu’il est. Nous appelons à l’amender pour le dénaturer car il modifie substantiellement le Code du Travail en inversant la hiérarchie des normes, non seulement sur les accords collectifs d’entreprise dérogatoires mais aussi sur le contrat de travail individuel. La droite, qui en rêvait, est prête à le voter.
Au point où nous en sommes, le gouvernement devrait décider le retrait de ce projet avant son passage au Sénat. Car, ce qui est attendu c’est la procédure accélérée pour lutter contre la fraude fiscale, pour répartir les richesses pas pour détricoter le Code du Travail !

 
Si le gouvernement persiste dans son choix, alors il faudra accentuer la mobilisation pour qu’il revienne aux engagements de campagne : ceux pris il y a un an aux portes des usines de Pétroplus à Florange. La gauche est forte et rassemblée quand elle est aux côtés des salariés. Les socialistes doivent y revenir et vite. Nous sommes mobilisés en ce sens. Nous nous y emploierons sans relâche.
 
 
Jean- Claude Branchereau,
membres du bureau fédéral PS 76

Pour mémoire, extrait de l'argumentaire de campagne "Tordre le coup aux 10 mensonges de la droite" de François Hollande du 18 janvier 2012 suite au sommet social à l'Elysée

9. Non, les accords « compétitivité-emploi » ne garantissent nullement le maintien de l’emploi, au contraire ils contribuent à la baisse des salaires.


 - Le Gouvernement Sarkozy-Fillon propose aux partenaires sociaux la mise en place d’accords « compétitivité-emploi » dans les entreprises en difficulté. « Les accords de compétitivité, c'est permettre une négociation dans une entreprise pour revenir sur le temps de travail afin d'adapter la situation de l'entreprise à son environnement économique », a expliqué le Premier ministre.


 - Cette mesure vise à contourner le droit du travail pour mieux diminuer les salaires. En France, un cadre juridique protecteur fait de l’accord de chaque salarié une condition nécessaire à toute révision du salaire à la baisse. Ainsi, un accord collectif majoritaire pourra désormais permettre d’imposer une baisse de salaire à un salarié.


 - La droite veut utiliser la crise pour modifier la nature des rapports sociaux en défaveur des salariés, en donnant, par ces accords, un support juridique aux pratiques de chantage à l'emploi apparues au cours des dernières années. Les salariés de Continental, et d'autres entreprises, ont cru en ces accords instaurant un « travailler plus pour gagner moins » et qui n’ont pas empêché l’ouverture de  plans de licenciements ou de suppression d’effectifs.

 

 


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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 18:56

http://img.over-blog.com/900x122/4/28/68/98/ANI-NON-Socialiste-Medef.jpg

 

Avec le début de la discussion à l’Assemblée Nationale, mardi 2 avril après-midi, nous voilà dans le dur.

Sur un sujet aussi sensible que le droit du travail et l’emploi, on aurait pu souhaiter un débat plus long, permettant aux citoyens de mesurer les enjeux.

Pourquoi la procédure accélérée ?

La qualité du débat démocratique nécessite un minimum de temps que la procédure accélérée ne va pas permettre. Il en va de même pour revaloriser le rôle du Parlement. L’adoption de la loi aurait des impacts forts sur l’emploi, on pourrait se résigner à une telle procédure. Mais, sauf à ce que d’importants amendements soient adoptés, ce n’est pas l’emploi qui va être sécurisé, ce sont les licenciements qui vont être facilités, le contrat de travail fragilisé avec la mobilité non volontaire.

Rien ne justifie la procédure accélérée.

Le débat est lancé et il nous appartient de le faire fructifier.

L’appel des 1 000 socialistes pour dire Non au Medef, permet de regrouper largement les socialistes au delà des sensibilités de congrès. Dès le début nous avons poussé à son développement. Le nombre de signataires pèsera non seulement dans les débats parlementaires mais au-delà, car il dessine la possibilité d’une autre orientation, d’abord sociale, qui puisse rassembler la gauche, toute la gauche.

L’appel du Non socialiste ne se limite pas à la transcription dans la loi de l’ANI du 11 janvier en appelant à des amendements. C’est, bien entendu, un point essentiel. Il appelle à développer « l’action avec toutes celles et tous ceux qui refusent les reculs annoncés du droit du travail, qui veulent répondre aux urgences sociales et militent pour un emploi pour tous. » Plus le « Non socialiste » sera fort, plus les exigences sociales se feront entendre, plus la réorientation à gauche se fera plus pressante.

Majoritaire ou pas ?

Les résultats sur la représentativité des organisations syndicales au niveau national viennent d’être publiés.

Ils font apparaître une légère avance du bloc de signataires de l’ANI du 11 janvier 2013 que le site de la Cfdt ne manque pas de relever.

Il convient néanmoins de nuancer car l’écart est faible entre le bloc signataire de l’ANI de janvier (44,73) et les non signataires (42,71) d’une part.

D’autre part, le corps électoral pris en compte est d’un peu moins de 13 millions (12,755) alors qu’aux prud’hommes ce sont près de 19 millions de salariés qui étaient inscrits sur les listes (18,633). 1/3 de plus en gros.

On sait qu’aux élections prud’hommes CGT (33,98) et FO (15,81) pesaient davantage et les 3 autres nettement moins : CFDT (21,81), CFTC (8,69) et CGC (8,20).

Même si le taux de participation a été différent, on ne peut négliger le résultat de la seule élection générale, celle des prud’hommes.

Si les salariés étaient interrogés sur le contenu concret de l’ANI en particulier sur la mobilité, les licenciements, le contrat de travail … nul doute qu’une majorité se prononcerait nettement contre. Il s’agirait alors d’un référendum d’une toute autre nature que ceux sur lesquels des directions d’entreprises se sont appuyées pour imposer des accords d’augmentation du temps de travail ou de modération salariale.

La gauche doit être aussi fidèle aux salariés que la droite l’est au Medef.

Le rôle des parlementaires, représentant les électeurs de gauche, est fondamental ! Avec ce débat, c’est un tournant du quinquennat, et peut être de l’histoire de la gauche, qui se joue. Les jeux ne seront faits qu’après débat à l’Assemblée et au Sénat.

La gauche, c’est une identité construite autour de lois sociales fortes (les congés payés, la retraite à 60 ans, la CMU, les 35 heures …). Par fidélité à la gauche, tout autant que pour répondre aux attentes sociales, les députés demain, les sénateurs ensuite ne peuvent se limiter à avaliser un contrat passé entre partenaires sociaux.

Ils sont garants des attentes des électeurs qui ne souhaitaient certainement pas une loi votée indistinctement par la droite et la gauche et avalisant des reculs sur le droit du travail. C’est ce que nous disons et continuerons à dire avec les milliers de socialistes qui veulent garder le social au cœur.

 

Jean-Claude BRANCHEREAU

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 18:55

http://img.over-blog.com/900x122/4/28/68/98/ANI-NON-Socialiste-Medef.jpg

 

Des élus et militants socialistes de Seine-Maritime exigent que la loi (Accord national interprofessionnel) ANI soit amendeée avec un appel nationalement actuellement signé au 2 avril 2013 par plus de 1700 socialistes.

Le maire et conseiller gé́́ral de Fécamp, Patrick Jeanne, le président du groupe PS au conseil municipal de Rouen, Olivier Mouret, une conseillère régionale élue àElbeuf, Nathalie Auvray, le conseiller général de Saint-Valéry-en-Caux, Jacky Heloury, figurent parmi les signataires originaires de Haute- Normandie de « l’appel-pétition » pour un « Non socialiste au Medef ».

Cet appel signé à l’heure actuel par plus de 1700 membres du PS porte sur le projet de loi Emploi issu de l’ANI du 11 janvier signé par la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC.

Il appelle à « amender le projet de loi, améliorer le Code du travail, écouter les syndicats majoritaires … il n’y a rien de plus urgent quand on est socialiste ! », déclare le texte, rejoignant sur ce point la CGT et FO.

 

Camarades socialistes vous pouvez toujours signer le NON Socialiste au Medef ici :

  http://nonsocialisteaumedef.tumblr.com/Appel

 

Parmi les signataires de Haute-Normandie on trouve également des membres des instances fédérales, secrétaires de sections, des élus...

Les signataires :

• Valérie Auvray, conseillère régionale, maire-adjointe à Elbeuf, Jacques Bennetot (Seine- Maritime), Jean-Claude Branchereau (Seine-Maritime), François Charmot (Eure), Chris- tophe Courcoux (Seine-Maritime), Laurent Demare maire-adjoint de Fécamp, Patrick Giraud maire-adjoint du Trait, Jacky Héloury conseiller général Saint-Valéry-en-Caux, maire de Néville, Serge Heurtaux (Eure), Patrick Jeanne, maire de Fécamp, Philippe Lavergne, maire-adjoint de Maromme, Mickaël Mathieu conseiller municipal de Fécamp, Arnaud Mouillard (seine-maritime), Olivier Mouret, maire-adjoint de Rouen, Nicolas Vincent (secrétaire de la section PS de Pavilly)...


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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 18:54

raffinerie-de-nuit.jpg

 

L'histoire tourmentée des Petroplus s'est enrichie hier d'une nouvelle page pour le moins inattendue. Contre toute attente et, au moment même où les salariés négocient un PSE (Plan de Sauvegarde de l'Emploi) qui symbolyse la fin de la raffinerie historique de Petit-Couronne, les administrateurs judiciaires ont donc jugé recevable deux dossiers dont un complet, celui de l'eternel prétendant NETOIL qui s'était fait connaitre dès le printemps 2012.


                                          Yvon-Scornet-copie-1.jpg  

 

"J'ai mal au ventre" déclarait Yvon Scornet quelques minutes avant d'entrer au CE extraordinaire qui devait révéler aux syndicats si au moins un des quatre dossiers déposés vendredi (29 mars)  était recevable. Il ajoute que "la tension est palpable sur le site". J'ajouterai pour ma part qu'il est très en dessous de la vérité. Les salariés encore présents sont au bout du bout, au bout de l'acceptable, au bout de leurs forces qui pourtant étaient grandes. Mais dès 550 originels, près d'une centaine est à ce jour parti, ailleurs pour oublier ou pour toujours, minés par une lutte souvent inégale. Pour les 450 restants, ils s'interrogent chaque jour à savoir qui sera le prochain. Et pourtant, j'admire leur calme et leur retenue tout au long de ces 15 mois de combats quotidiens. Jamais un débordement, jamais un dérapage là où bien des hommes auraient craqués, où les possibilités évidentes d'enflammer le conflit étaient présentes physiquement. Ils sont là fiers et debouts, survivants d'une histoire qui n'est déjà plus uniquement la leur et qui restera quoiqu'il advienne dans les mémoires haut-normandes.

 

                           Les-550-3.jpg 

 

 

A quelques jours de l'épilogue de cette incroyable l'histoire, on sait donc depuis hier (2 avril) qu'il y aura un dernier acte d'ici au 16 avril, date limite de la poursuite d'activité, et une seule scène, le désormais celèbre tribunal de commerce de Rouen où tous les salariés mais aussi toute une ville et son agglomération répondront présents avec pour chacun d'eux, niché au fond de leur esprit, l'espoir que tout cela ne soit pas pas vain et que les juges octroieront une nouvelle chance à ce site emblématique de l'industrie locale.

 

                              tribunal-de-commerce-Rouen.jpg

 

 

 

Olivier MOURET

 


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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 10:43

http://img.over-blog.com/529x750/0/13/58/83/BLOG/Non-Socialiste-au-Medef.png

 

Au 27 mars 2013, plus de 1200 socialistes lancent un appel « pour renforcer les droits de salariés » et dire « Non au Medef ». À quelques jours de l’ouverture des débats à l’Assemblée nationale sur le projet de loi « Emploi » issu de l’ANI du 11 janvier cet appel est un évènement.
Parti de quelques responsables socialistes départementaux et élus locaux de Seine-Maritime, cet appel a regroupé en quelques jours plus d’un millier de signataires de dizaines de départements ainsi que plusieurs membres des instances nationales.
Les signataires appellent à amender le projet de loi sur l’emploi et à répondre aux urgences sociales. Alors qu’une nouvelle journée d’action intersyndicale est organisée le 9 avril, alors que la discussion de plusieurs dizaines d'amendements va s'ouvrir à l'Assemblée, ce Non socialiste doit prendre de l'ampleur. 
C'est désormais à chaque socialiste d'indiquer ce qu'il souhaite. Il faut  renouer avec la campagne de 2012 et les engagements pris.  Les parlementaires doivent :
  • amender le projet de loi notamment sur la mobilité, les licenciements collectifs et bien d'autres points ;
  • renoncer à valider la loi Warsmann de février 2012 instituant les accords emploi-compétitivité.
Ils respecteront ainsi cet argumentaire socialiste de janvier 2012 qui titrait clairement « Non, les accords "compétitivité-emploi" ne garantissent nullement le maintien de l’emploi, au contraire ils contribuent à la baisse des salaires ».
C'est la responsabilité des députés et de la gauche de voter une loi de gauche protectrice des salariés !7
Faites connaître le site de l'appel du Non socialiste au Medef :


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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 12:23

 

À l’initiative d’élus et de responsables socialistes de Seine-Maritime, l’appel ci-dessous a été lancé. Pour le signer en ligne :nonsocialisteaumedef.tumblr.com

Le gouvernement a examiné le 6 mars un projet de loi issu de l’accord minoritaire du 11 janvier 2013.

Dans cet avant projet : 
- le refus de mobilité deviendrait une cause de licenciement. 
- un contrat intermittent serait créé alors qu’il faut, au contraire, renforcer le CDI. 
- des accords d’entreprise pourraient imposer, sous peine de licenciement, la baisse des salaires et/ou l’augmentation du temps de travail en reprenant ainsi la loi du député UMP Warsmann. 
- les licenciements économiques collectifs seraient plus faciles et plus rapides. 
- l’inversion de la hiérarchie des normes permettrait que des accords d’entreprises soient moins favorables que le droit du travail. 
- les recours au juge contre des licenciements collectifs, comme devant les prud’hommes, seraient limités.

Il faut renforcer les droits des salariés, pas les brader

La gauche a été élue pour s’attaquer à la crise, faire reculer le chômage et la précarité au travail, interdire les licenciements boursiers, permettre la reprise d’entreprises vouées à la délocalisation ou à la fermeture. Ce sont ces lois protectrices qui sont attendues et rien d’autre. Il y a urgence pour les salariés, il y a urgence pour la gauche aussi.

La place de la gauche c’est d’être aux côtés des salariés contre les reculs sociaux, pour le progrès social et contre les exigences patronales et aux côtés de la jeunesse contre la précarité. Nous continuerons notre action avec toutes celles et tous ceux qui refusent les reculs annoncés du droit du travail, qui veulent répondre aux urgences sociales et militent pour un emploi pour tous.

Amender le projet de loi, améliorer le Code du travail, écouter les syndicats majoritaires… il n’y a rien de plus urgent quand on est socialiste !

 


Le site de l’appel : nonsocialisteaumedef.tumblr.com

 

 

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 19:58

ANI-NON-Socialiste-Medef.jpg

 

Plusieurs responsables socialistes départements et élus locaux lancent un appel "pour renforcer les droits des salariés" et afficher "un Non socialiste au Medef". 
 
Dans leur texte ils appellent à amender le projet de loi sur la sécurisation de l’emploi en listant les 6 points essentiels à leurs yeux (mobilité, CDI, refus des accords emploi/compétitivité, droits contre les licenciements économiques, maintien de la hiérarchie des normes, recours au juge civil et prud’hommal …).
 
Ils rappellent les attentes qui ont porté la gauche au pouvoir et appellent à y répondre. Ils en soulignent l’urgence pour les salariés et « pour la gauche aussi » en concluant « il n’y a rien de plus urgent quand on est socialiste ».
 
Vous pouvez signer ce texte sur le site http://nonsocialisteaumedef.tumblr.com


Premiers signataires

Olivier Mouret BF 76 – maire-adjoint de Rouen
Valérie Auvray BF 76 – conseillère régionale Hte Normandie
Nicolas Vincent CF 76 – secrétaire section Pavilly
Christophe Courcoux BF 76 – Fécamp
Jean Claude Branchereau BF 76 – Sotteville-lès-Rouen
Patrick Giraud – maire adjoint Le Trait
Philippe Lavergne – maire adjoint Maromme
Laurent Demare – maire adjoint Fécamp
Les membres du Bureau National du PS
Emmanuel Maurel, Marie-Noëlle Lienemann, Gérard Filoche, Marianne Louis, Jérôme Guedj, Julien Dray, Jean-François Thomas, Anne Ferreira, Jonathan Munoz
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