Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

MLG76

Blog des militants socialistes de Seine-Maritime qui se reconnaissent dans la motion "Maintenant la Gauche !" déposée par Emmanuel MAUREL lors du Congrès de Toulouse du Parti Socialiste.

 

contact : MaintenantLaGauche76@yahoo.fr

 

 

  

 

Vive La Gauche 76

Archives

4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 21:05

http://www.democratie-socialisme.org/IMG/png/faujour.png

 

Le gouvernement examine le 6 mars un projet de loi issu de l’accord minoritaire du 11 janvier 2013.

- Dans cet avant-projet le refus de mobilité deviendrait une cause de licenciement pour motif personnel. 
- Dans cet avant-projet un contrat intermittent serait créé alors qu’il faut, au contraire, renforcer le CDI. 
- Dans cet avant-projet des accords d’entreprise pourraient imposer, sous peine de licenciement, la baisse des salaires et/ou l’augmentation du temps de travail en reprenant ainsi la loi du député UMP Warsmann. 
- Dans cet avant-projet, les licenciements économiques collectifs seraient plus faciles et plus rapides. 
- Dans cet avant-projet, l’inversion de la hiérarchie des normes permettrait que des accords d’entreprises soient moins favorables que le droit du travail. 
- Dans cet avant-projet, les recours au juge contre des licenciements collectifs, comme devant les prud’hommes, seraient limités.

Il faut renforcer les droits des salariés, pas les brader

La gauche a été élue pour s’attaquer à la crise, interdire les licenciements boursiers, permettre la reprise d’entreprises vouées à la délocalisation ou à la fermeture. Ce sont ces lois protectrices qui sont attendues et rien d’autre. Il y a urgence pour les salariés, il y a urgence pour la gauche aussi.

Le 5 mars, en tant que socialistes opposés à cet accord dicté par le MEDEF, nous serons dans la rue avec les syndicats majoritaires qui refusent ce projet de loi, avec les jeunes et leurs organisations qui refusent la précarité. Nous serons dans la rue car c’est la place de la gauche d’être aux côtés des salariés contre les reculs sociaux, pour le progrès social et contre les exigences patronales.

Et le lendemain nous continuerons notre action avec toutes celles et tous ceux qui refusent les reculs annoncés du droit du travail, qui veulent répondre aux urgences sociales et militent pour un emploi pour tous.

Amender le projet de loi, retirer les articles régressifs, améliorer le Code du travail, écouter les syndicats majoritaires… il n’y a rien de plus urgent quand on est socialiste !


Repost 0
4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 21:02

Manipulation.jpg

 

 

"On refait le monde"....."On n'est pas dupe"......"Aujourd'hui, c'est demain"...sont les titres-slogans d'un nouveau paradigme médiatique qui s'appuie sur une ligne simple: "toute action politique est vouée à l'échec"

 


A chaque annonce politique, sociale ou sociétale, les grands médias, servicepublic en tête, s'engouffrent dans la désinformation la plus complète en livrant leur vision anticipée de chaque dossier, exposée sous l'angle le plus percutant possible dans l'idée de faire réagir auditeurs et téléspectateurs qui s'empressent de dire tout le mal qu'ils pensent du sujet; dossier étayé par un  micro-trottoir improvisé où chacun se contredit au passage ce qui est en soi logique au regard du manque d'informations initiales sur les sujets qui doivent faire le buzz du jour.

 

 

Prenons l'exemple des retraites: depuis le lancement officiel par le gouvernement d'une nouvelle phase de concertation sur ce sujet récurrent par principe, on nous abreuve de solutions clés en main pour réduire le trou de la branche vieillesse: le gouvernement va faire ci, il ne ne peut pas revenir sur cela et.... la reforme pénalisera ceux-ci au détriment de ceux-là et de toute façon cela ne suffira pas.. et la crise et... les vieux et.... le chômage et ....on ferait mieux de rien décider.  Si c'est pour faire pire que ce qui existe déjà et puis si rien n'est fait, à quoi cela sert d'avoir promis le changement et si le gouvernement  touche aux pensions, il sera sanctionné aux prochaines élections et...cerise sur le gâteau: on vous amène Lenglet sur le plateau qui avec ses graphiques, en fait toujours le même, sauf qu'il est parfois à l'envers en fonction du sujet  à savoir hausse ou baisse de quoi ce soit...Lenglet donc qui vous démontre avec ses mots savants que l'alpha et l'omega de toute politique aujourd'hui: c'est la COMPETITIVITE  et que tout le reste est à jeter aux chiens, aux poubelles de l'histoire avant même d'avoir essayé.

 

 

Toute cette logorrhée quotidienne vise à ériger l'immobilisme en dogme, à rapprocher la politique de l'incurie, à décrédibiliser l'action publique et à glorifier le conservatisme. Ce soir encore, j'éteindrai la télé face à la dérive qui semble irréversible de nos grand médias.

 

 

Olivier Mouret

Repost 0
18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 19:58

Francois-Hollande-Engagement-48-non-cumul-des-mandats.jpg

 

 

Avant même l'élaboration de la réforme sur le non-cumul des mandats, le gouvernement parle de reporter à la fin du quinquennat (2016-2017) l'entrée en vigueur de l'interdiction du cumul pour les parlementaires. Cette annonce a aussitôt suscité (à juste titre) l'hostilité d'Harlem Désir, Premier secrétaire du PS.

Le non-cumul des mandats est une exigence dans la rénovation de la vie démocratique. Cela favorisera le renouvellement, la parité et un meilleur exercice de chaque mandat.

L'application du non-cumul des mandat doit permettre le renforcement du rôle du Parlement et également s’accompagner d’un véritable statut de l’élu local.

Sur ce sujet nous pouvons différencier la droite qui est pour le cumul des mandats et la gauche qui est (majoritairement) contre le cumul des mandats. 

Pour la première fois de notre histoire, la gauche est majoritaire à l'Assemblée nationale et au Sénat. Reste à passer à l'acte.

Pour celles et ceux qui craignent des législatives anticipées, la commission Jospin a trouvé la parade pour éviter un flot de démissions (au cas où le mandat de député serait abandonné) : il suffit de prévoir qu'un parlementaire démissionnaire soit remplacé par son suppléant et, pour cela, de modifier une seule disposition d'une loi organique.

L'un des argument avancé par les opposants au non-cumul des mandat est l'importance d'un ancrage local, d'être à la tête d'une municpalité, d'être conseiller général ou régional ou président de région ou de département tout en ayant un mandat de député ou de sénateur.

Mais le fait d'avoir exercé un mandat ne retire pas les connaissances et compétences acquises par l'élu, tout comme les réseaux qui ont été construit ! 

De plus l'élu pourra ainsi se consacrer uniquement et pleinement à son mandat.

 

 

Normalement, tous les parlementaires socialistes auraient déjà dû choisir entre leurs différents mandats à l'automne 2012. Mais seuls quelques-uns l'ont fait.

L'engagement 48 du candidat Hollande lors de la présidentielle doit être tenu dès les municipales de 2014.

 

 

Arnaud MOUILLARD

 

Repost 0
15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 20:03

La réforme bancaire est en débat à l’Assemblée, elle viendra au Sénat sans doute en mars. Ce débat intervient alors que la BPI peine à se mettre en place et sans éclairage réel sur la réforme de l’épargne. Pourtant les 3 sujets sont liés si l’on veut réorienter la finance vers le financement de l’économie.

Les grandes entreprises ont pu accéder aux marchés de capitaux pour se financer. L’activité des bourses a explosé et nourrit des bulles financières et l’épargne a été orientée dans ce sens avec l’assurance-vie. La bataille pour que des fonds de pensions, l’épargne–retraite, etc, prennent la place de notre système de protection sociale solidaire n’a pas cessé depuis.

Revenir sur 25 ans de libéralisation

Les grands groupes bancaires ont créé des directions de marché essayant de gagner des revenus financiers en lieu et place de leurs résultats liés aux marges entre intérêts versés sur les dépôts et perçus sur les crédits. Ils sont peu à peu passés d’un modèle basé sur les besoins des clients et le financement de l’économie à un modèle dépendant pour partie des opérations de marché, des commissions et frais bancaires.

Les banques mutualistes et coopératives n’ont pas échappé à ces évolutions, bien que la pression des actionnaires ne s’y exerce pas aussi rapidement. La banalisation des réseaux bancaires et des produits, la course à la taille et aux champions européens se sont engagées, poussant à des regroupements et des concentrations dans tout le secteur.

C’est ce mouvement, initié par des choix politiques, qui a conduit à la « financiarisation » des économies des pays développés puis à la crise de 2007 dont nous ne sommes pas sortis. Ce que des choix politiques ont fait, des choix politiques peuvent le défaire.

Notre ennemi c’est la finance

La déclaration de François Hollande au Bourget il y a un an a eu une formidable résonnance parce que le retour de la puissance publique était attendu. Mais, si l’ennemi c’est la finance, il faut la mettre au pas en traitant tout les volets du sujet.

Dans le projet socialiste construit pas à pas depuis le début de la crise, banque publique, épargne réglementée et réforme bancaire sont indissociables.

Le débat à l’Assemblée aborde ces 3 volets mais de manière séparée ce qui ne permet pas d’afficher la cohérence qui les lie, et les lobbys, notamment financiers, s’en donnent à cœur joie pour torpiller toute modification de la situation.

Et la voix de ces lobbys semble très entendue par les rédacteurs des projets de lois que ce soit sur la BPI ou la réforme bancaire. On peut craindre donc qu’il en aille de même sur la réforme de l’épargne.

Dans la Vème République le poids de l’exécutif pèse sur le législateur…

Pour autant, des amendements ont amélioré la loi sur la BPI et peuvent encore améliorer la loi sur la réforme bancaire. C’est la raison pour laquelle Maintenant La Gauche a introduit ces deux questions dans son débat et sa déclaration du 9 février.

Tant que tous les débats n’auront pas été menés la messe ne sera pas dite.

Ainsi faut-il pousser à une séparation plus nette entre, d’une part, les activités de dépôt, de crédit, de financement de l’économie et, d’autre part, les activités spéculatives sur les marchés financiers mais aussi de matières premières énergétiques ou agricoles.

Réformer l’épargne au service de l’emploi

Avec la réforme de l’épargne qui suivra, il est possible de revenir sur les moyens de la BPI en réformant l’assurance-vie et en fléchant une partie des capitaux issus de celle-ci vers le financement de l’économie. Cette bataille est devant nous.

Dix pour cent des capitaux de l’assurance-vie pourraient ainsi représenter 130 milliards mis à disposition pour distribuer, via la BPI, du crédit bancaire aux PME. C’est une réforme essentielle à mener qui permettra de se donner les moyens de gouverner pour l’emploi, d’engager la transition écologique, de financer des nationalisations partielles ou réquisitions d’entreprises abandonnées par des fonds financiers spéculatifs.

Des moyens et des outils au service de l’économie et de l’emploi, ça vaut le coup de s’y attaquer tout de suite.

 

Jean-Claude Branchereau

 

Repost 0
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 19:24

 neige-geler-salaires-fonctionnaires.jpg

 

La dernière augmentation générale des traitements des fonctionnaires des 3 versants de la fonction publique date de juillet 2010 : + 0,5%.

Le gouvernement a donc fait le choix de bloquer et même d’entamer le pouvoir d’achat d’une grande majorité de fonctionnaires pour la troisième année consécutive.

Bien sur quelques mesures catégorielles sont annoncées qui soulageront les agents de catégorie « C » (agents d’exécution) arrivés au dernier échelon de leur catégorie.

Mais le compte n’y est pas pour tous les autres, c’est-à-dire l’immense majorité.

Les arguments avancés par Marylise LEBRANCHU ne sont guère convaincants. « L’état ne peut pas faire plus », « Tout le monde doit faire des efforts ». Tout le monde, vraiment ?

Le problème du budget français ce n’est pas le niveau de la dépense publique. Celle-ci est en légère baisse, rapportée au PIB, en francs puis en euros constants depuis 20 ans.

C’est le niveau des recettes qui est en cause. Ne pas mettre fin aux exonérations, aux niches et aux abattements fiscaux, c’est-à-dire ne pas engager la nécessaire réforme fiscale qui permettrait une hausse des recettes, au premier chef en réhabilitant les impôts directs et progressifs, en favorisant les investissements d’avenir, c’est condamner le pays à une cure d’austérité sans fin, en comprimant ou baissant les salaires et en affaiblissant les services publics.

Il faut une politique de relance économique indispensable à la lutte contre le chômage.

Rappelons nous d’ailleurs que le gouvernement avait appelé à approuver le pacte budgétaire européen en arguant que ce pacte autoriserait une politique de relance économique par l’investissement. QUID aujourd’hui ?

Ni relance par l’investissement en Europe,

Ni relance par la consommation en France,

Vite, le changement, maintenant !

 

 

Christophe POULIQUEN


Repost 0
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 19:48
Petroplus.jpg
 
Lundi 4 février, il y avait un doute sur des offres de reprise mais la volonté était là. L’Etat réaffirmait son engagement pour une participation financière minoritaire via le FSI. Guillaume Bachelay, député de la circonscription, insistait devant les salariés en déclarant que « minoritaire, ça allait jusqu’à 49,99 % ».
 
Et mardi soir, une première manche était gagnée : il y avait 5 offres dont 2 déclarées sérieuses par Bercy !
 
Nouveau coup de théâtre avec le refus des administrateurs de demander une audience au tribunal de commerce.
Raison principale : des administrateurs qui appliquent la loi au pied de la lettre, parce qu’il manque des documents au dossier … Pour eux, une demande d’audience ne peut avoir lieu que si un dossier est complet.
 
Désormais, les candidats repreneurs peuvent déposer un dossier directement au greffe du Tribunal et demander une audience de cession.
C’est désormais l’enjeu ! Coordonner, faire accélérer tout le monde pour déboucher sur le projet industriel le plus simple à compléter et le plus solide pour l’avenir.
 
C’est une nouvelle étape et il faut continuer le combat vers la victoire.
 
Debout. Les Pétroplus le sont.

On a voulu les tuer trop de fois pour que cela les affecte.
Debouts ils sont, debout nous devosn être avec eux. Avec la solidarité, avec l’unité entre syndicalistes, salariés, élus on peut, on doit réussir.
 
Des repreneurs sérieux, un financement public, c’est le schéma d’une nationalisation temporaire si c’est nécessaire. On n’en est pas là mais aucune hypothèse ne doit être écartée.

Repost 0
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 19:46
Au nom de la défense intransigeante des droits fondamentaux universels, la droite et la gauche se félicitent de l'intervention de l'armée française au Mali.
Mais pour la droite, plus question de reprendre ce flambeau dans l'hémicycle.
 
Le mariage pour tous devient insupportable pour presque tous les députés de droite qui auraient préféré, disent-ils parfois, un PACS amélioré après l'avoir si fortement combattu en son temps.
 
Epuisée par l'affrontement insensé entre COPE et FILLON, l'UMP continue d'arpenter les terres idéologiques du FN au prix d'une confusion intellectuelle navrante et d'une banalisation dramatique des thèses ultra-réactionnaires.
il y a une frontière entre la gauche et la droite, comme il doit y en avoir une entre la droite républicaine et l'extrême droite.
C'est toujours cette dernière qui l'emporte quand les partis conservateurs oublient leur propre histoire et nient les dangers du présent.
C'est alors aux citoyens de rappeler chacun à ses devoirs.
Le premier est celui de la vigilance
 

Christophe POULIQUEN

 


Repost 0
12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 20:05

Je veux que la République donne le droit à tous ceux qui s'aiment de se marier et d'adopter. Je veux l’égalité pour tous sans discrimination liée à l’orientation sexuelle. Je veux que tous les couples et leurs enfants, toutes les familles de France, soient reconnus, respectés et protégés.

mariage homo

 

Pourquoi les personnes homosexuelles n'ont pas le droit de se marier ?

Ces personnes du fait de leur attirance pour une personne du même sexe n’ont pour le moment pas les mêmes droits que des personnes hétérosexuelles. Cela peut laisser à penser qu’elles sont des "sous-personnes" où des citoyens de "seconde zone" car elles ne sont pas égales devant la loi.

Les personnes homosexuelles sont comme vous et moi, elles travaillent, paient des impôts, votent, sont élus, bref sont comme monsieur ou madame tout le monde, mis à part qu’elles tombent amoureuses de personnes du même sexe.

Je pense qu’il est normal qu’elles puissent s’unir par le mariage, ce qui en plus d’être un acte d’amour, pourrait par exemple permettre aux couples homosexuelles de bénéficier de la réversion de leur conjoint lors du décès de celui-ci.

Rassurez vous les personnes hétérosexuelles pourront toujours se marier.

Le mariage ne sera pas changé mais il sera ouvert.

 

 

"Le mariage c’est entre un homme et une femme et il ne faut pas toucher au code civil"

L’homme est le chef de la famille … c’est du moins ce que disait le code civil lors de sa création sous Napoléon en 1804. Heureusement, celui-ci a évolué en même temps que la société.

 

"Le mariage a pour but de fonder une famille"

Pas évidant quand on a un certain âge ou que l’on soit malheureusement stérile, sans oublier que certaines personnes ne veulent pas avoir d’enfant.

 

"Le mariage pour les couples homosexuel mènera vers la polygamie ou l’inceste"

L’homosexualité n’est pas un délit contrairement à la polygamie ou à l’inceste (seulement depuis 1982 ! avec des députés de droite de l’époque comme François Fillon qui ont voté pour le maintient du « délit d’homosexualité » …). A noter au passage que se marier avec son cousin germain (comme Christine Boutin) est autorisé en France.

Souvenons nous quand des opposants objectaient déjà que la liberté d’avorter (1975) allait conduire à une prolifération infinie du massacre des fœtus, que la famille allait disparaître avec l’instauration du PACS (1999), aujourd’hui c’est le mariage pour les couple de même sexe qui va mener selon certains à la polygamiel’inceste ou la zoophilie...

 

La religion, l'Etat et le mariage

Refuser le mariage aux personnes homosexuelles, c’est définir le mariage comme un sacrement religieux. Car le problème est bien là pour certains élus. Le mariage en tant que contrat entre un homme et une femme est une idée purement religieuse. Si ce n’est pas le cas d’une religion, un Etat ou un gouvernement a quant à lui le devoir de s’adapter en fonction de l’évolution de la société.

 

Comme l'a très bien dit Christiane Taubira, la ministre de la Justice "Nous ne touchons pas à la Biblenous touchons au Code Civil".

 

 

http://img.over-blog.com/193x146/0/13/58/83/homoparentalit__-homosexuel.jpg

 

En France, selon l’INED (Institut National d'Etudes Démographiques), entre 24 000 et 40 000 enfants vivent déjà dans une famille homoparentale. C’est une réalité sociologique.

 

 

"Un enfant à besoin d’un père et d’une mère"

 

C’est l’argument que l’on entend en boucle dans les médias de la part des opposants à l’adoption d’enfants par des couples du même sexe.

 

Pourtant ce n’est pas le cas pour le parent vivant avec une personne qui n’est pas le parent de l’enfant. Idem pour les parents célibataires qui vivent seul, l’enfant n’a pas de père ou de mère sous le même toit. 

 

L’argument, qui affirme qu’un enfant a besoin d’un père et d’une mère pour se construire occulte les problèmes posés par la famille dites nucléaire («familles, je vous hais»), par les ruptures de couples (familles monoparentales, recomposées) ainsi que l’état de fait actuel des dizaines de milliers d’enfants déjà élevés par des couples homosexuels.

 

Cet argument tient à l’évidence de l’idée reçue et du préjugé, et n’a pas de fondement dans le concret des situations réellement vécues. Il faudrait refuser à un couple homo équilibré de s’occuper d’enfants, alors qu’il y a malheureusement tant d’enfants maltraités et abusés.

 

 

"Que vont dire les autres enfants à l’école !"

 

Autre argument entendu souvent sur la vision des enfants concernant des camarades de classes ayant deux parents de même sexe. Et alors ? dans le temps, que devait on dire des enfants de divorcés !

 

Les enfants ne sont pas toujours tendre. Si un papa ou une maman est habillé de façon sortant un peu de l’ordinaire ou qui est en surpoids par exemple, les enfants peuvent être moqueurs.

 

Et si un enfant a deux parents cousins germains ! que vont dire les autres enfants à l’école ! Oh je n’ose imaginer les moqueries…

 

 

La place de l’enfant ?

 

C’est malheureux à dire, mais dans certaines situations, il vaudrait mieux que l’enfant ne voit plus son père, sa mère ou bien les deux plutôt que d’être mis en danger ou bien carencés.

 

Avoir deux parents, de même sexe ou pas, du moment qu’ils s’occupent correctement de l’enfant est le plus important. 


 

"L’enfant manquera un repère masculin ou féminin"

 

Autre argument entendu. Pourtant, dans leur entourage, les personnes homosexuelles, hommes ou femmes, ont de la famille du sexe opposé, parents, frère, sœurs ou bien des amis avec qui l'enfant aura des liens, ainsi celui-ci n'aura pas uniquement des personnes du même sexe comme repère. De notre côté nos « modèles » ne sont pas uniquement nos parents (lorsqu’on a les deux).

 

En France, une personne célibataire peut adopter un enfant. Faudrait il interdire ce droit car il n’y a pas de deuxième parent ?

 

Si cette personne célibataire, se met en couple avec une personne du même sexe, des liens peuvent se créer avec l’enfant adopté, que ce soit dans son éducation, dans les moments passés ensemble…

 

Si la personne étant reconnue comme le parent de cet enfant était amené à disparaître, il y aurait un risque pour l’enfant d’être coupé du lien créé avec celui ou celle avec qui il vit.

 

Une loi sur l’adoption pour ouvrir l’adoption aux couples homosexuelles permettrait simplement de donner un cadre légal à ces familles, de protéger les droits de ces enfants, notamment en cas de séparation ou de décès de l’un de leurs parents.

 

Je rassure les opposants à l’adoption pour les couples de même sexe,  on ne va pas donner « comme cela » des enfants à des couples homosexuelles. Les conditions pour adopter sont déjà très encadrer et elles le resteront tout autant.

 

N’en déplaise à Madame Boutin, je pense qu’un enfant peut aussi bien évoluer avec deux parents de même sexe ou deux parents cousins germains.

 

 

Arnaud MOUILLARD

 


Repost 0
20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 19:56

Maintenant-la-gauche-haute-normandie-louvier-emmanuel-maure.jpg

 

Le mercredi 19 décembre 2012 à Louviers, Emmanuel Maurel et Marianne Louis sont venus débattre avec les militants de "Maintenant La Gauche" de Haute-Normandie emmenés par les mandataire fédéraux Sophie Buquet (Eure) et Olivier Mouret (seine-maritime).

Le débat fut riche et, nous avons tous convenu collectivement que les militants qui se reconnaissent au sein de  "Maintenant La Gauche" soutiennent avant tout la mise en oeuvre des 60 projets du président Hollandes et l'action du gouvernement mais, qui regrettent les le recul face aux fameux patrons "pigeons" et surtout la mise en place du "pacte de compétitivité" dans la précipitation et sans aucune concertation. 

 

maintenant-la-gauche-haute-normandie-reunion-louviers-emman.jpg

 

A retenir cette phrase d'Emmanuel Maurel qui avait recuilli 28% lors du vote pour le poste premier secrétaire du PS face à Harlem Désir "On ne gène pas le gouvernement, on gène le patronat et ceux qui ne veulent pas du changement".

 

Petroplus-Maintenant-La-Gauche-Nicolas-Vincent-Yvon-Scornet.jpg

Plus tard dans la soirée, les Petroplus  de retour (déçu) de Matignon nous ont rejoint afin de débattre autour de l'avenir de la Raffinerie de Petit-Couronne. La possibilité d'une nationalisation temporaire a été réaffirmée. Cette proposition faite depuis plusieurs mois par "Maintenant La Gauche" notamment dans la motion 3 lors du dernier Congrès du Parti socialiste, est aujourd'hui reprise par de nombreuses personnalités syndicales et politiques qui souhaitent comme nous que certains secteurs stratégiques de notre industrie ne disparaissent pas de notre territoire.

Pour Yvon Scornet, porte parole de l'intersyndicale "C'est une raffinerie, on ne va pas en faire une chocolaterie, on en a déjà deux en seine-maritime !".

 

Olivier-Mouret-Emmanuel-Maurel-Maintenant-La-Gauche.jpg

 

 

Merci à Marianne Louis et Emmanuel Maurel de leur disponibilité !

 

 

 

Repost 0
12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 19:42

http://md0.libe.com/photo/476889/?modified_at=1355234515&ratio_x=03&ratio_y=02&width=476

(Photo Johannes Eisele. AFP)

 

Gérard Depardieu s'est installé à Néchin en Belgique, à 1 kilomètre de Roubaix.

Pour le paysage ou pour payer moins d'impôts ? 


http://md0.libe.com/photo/477161/?modified_at=1355186825&ratio_x=03&ratio_y=02&width=476

(Photo Philippe Huguen. AFP)


La gauche reproche à l’acteur une attitude anti-patriotique, tandis que la droite y a vu le résultat de la politique fiscale du gouvernement.

 

Pour lutter efficacement contre l’évasion fiscale il serait intéressant d'instaurer un "droit de suite fiscal", comme aux USA et, d’une moindre façon, en Allemagne :Tout citoyen français vivant à l’étranger doit payer à la France l’écart d’impôt entre ce qu’il paie dans son pays de résidence et ce qu’il devrait payer en France.

Celui-ci pourrait être contrôlé par une «Haute autorité de lutte contre l’évasion fiscale».

 

Cette proposition figurait dans la Motion 3 "Maintenant La Gauche" lors du dernier congrès du Parti socialiste.


Repost 0