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MLG76

Blog des militants socialistes de Seine-Maritime qui se reconnaissent dans la motion "Maintenant la Gauche !" déposée par Emmanuel MAUREL lors du Congrès de Toulouse du Parti Socialiste.

 

contact : MaintenantLaGauche76@yahoo.fr

 

 

  

 

Vive La Gauche 76

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 15:05

http://img.over-blog.com/500x420/0/13/58/83/BLOG/UMPthon.jpg

 

Suite à la décision du Conseil constitutionnel de rejeter les comptes de campagnes de l'UMP pour la présidentielle de 2012, condamnant le parti à trouver 11 millions d'euros, beaucoup de voix à droite s'élèvent pour dénoncer une décision "politique" et illégitime.

DESINTOX :

La décision du Conseil constitutionnel n'est pas politique

Pour que la décision du Conseil constitutionnel soit "politique", il aurait fallu: 

  • que la décision soit étayée par des arguments vagues
  • que la majorité politique du Conseil constitutionnel soit opposée à l'UMP

Or on sait que le Conseil constitutionnel n'a fait que confirmer la décision de la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques du 19 décembre dernier

 

Des dépenses non-intégrées et l'utilisation des moyens de l'Etat

Cette décision pointait un certain nombre de dépenses qui n'avaient pas été intégrées aux comptes de campagne:

  • l'essentiel du meeting de Villepinte
  • un sondage commandé
  • le coût du développement et de la maintenance du site du candidat
  • des réunions animées par Henri Guaino avant la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy
  • un numéro spécial du magazine de l'Union, organe de presse de l'UMP, consacré au bilan présidentiel

Mais la décision pointait aussi un apport irrégulier par l'utilisation des moyens de l'Etat, en l'espèce un certain nombre de réunions publiques du "Président-candidat".

Au total, il s'agissait donc d'une somme de 1 635 001€ qui devait être réintégrée au compte de campagne de l'UMP. Le plafond autorisé était donc dépassé, le compte sans sincérité et le financement en partie illégal.

 

La composition du Conseil constitutionnel: une majorité de droite

Avant même de nous interroger sur la composition du Conseil constitutionnel, il serait légitime de se demander en quoi celui-ci aurait changé: en effet, l'opposition se satisfaisait en son temps decertaines décisions.

Quoiqu'il en soit, révisons la composition du Conseil constitutionnel actuel:

  • Jean-Louis DEBRÉ, nommé par le Président de la République en février 2007
  • Valéry GISCARD D'ESTAING, membre de droit
  • Jacques CHIRAC, membre de droit
  • Nicolas SARKOZY, membre de droit
  • Renaud DENOIX de SAINT MARC, nommé par le Président du Sénat en février 2007
  • Guy CANIVET, nommé par le Président de l'Assemblée nationale en février 2007
  • Michel CHARASSE, nommé par le Président de la République en février 2010
  • Hubert HAENEL, nommé par le Président du Sénat en février 2010
  • Jacques BARROT, nommé par le Président de l'Assemblée nationale en février 2010
  • Claire BAZY MALAURIE, nommée par le Président de l'Assemblée nationale en août 2010
  • Nicole MAESTRACCI, nommée par le Président de la République en février 2013
  • Nicole BELLOUBET, nommée par le Président du Sénat en février 2013

On note que seules Nicole Maestracci et Nicole Belloubet  ont été nommées par des personnalités de gauche. En effet, Claire Bazy-Malaurie a été nommée par Bernard Accoyer et renouvelée dans sa fonction par Claude Bartolone. Tous les autres membres sont soit des membres de droit, soit des membres nommés par des politiques de l'ancienne majorité présidentielle.

Il nous semble difficile dans ces conditions de conclure à une décision "politique".

 

Sarkozy, fausse victime pour un retour maladroit

Le matraquage des arguments aussi faux qu'ils peuvent l'être et la décision de Nicolas Sarkozy de "démissionner" d'une institution dont il est impossible de démissionner (puisqu'il en est membre de droit) tendraient à le faire passer pour une victime. L'UMP, après un premier plan social en 2012, se retrouve dans le rouge et doit faire appel aux dons.

Certains membres de l'UMP osent même demander aux militants du PS de participer au rebouchage financier au nom du "pluralisme démocratique". Outre le fait que l'UMP n'est pas le premier parti de droite "républicaine" de la cinquième République, on peut s'interroger sur les motivations qui poussent l'ancien président à venir lui-même faire un appel aux dons. Mais la chose est à voir sous un jour nouveau lorsque l'on apprend que Nicolas Sarkozy est caution solidaire de l'UMP dans son emprunt de campagne à hauteur de 11 millions d'euros.

S'il s'agit d'un retour de Nicolas Sarkozy, il nous semble nécessaire de rappeler son bilan !

 

 

Après la France, Nicolas Sarkozy a ruiné l'UMP : 11 millions pour l'UMP, 500 milliards de dette en 5 ans pour la France

 


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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 09:40




L’UMP s’est lancée dans une campagne grotesque à l’occasion de la première année de François Hollande à l’Elysée. Traumatisée par l’échec du quinquennat de Nicolas Sarkozy, l’UMP rêverait de voir celui de François Hollande.

 

L’ «échec» colle tellement à la peau de l’UMP qu’elle le voit partout. Tel un spectre qui hante la rue de Vaugirard, l’ «échec» reste la marque de fabrique de l’UMP qui refuse toujours de faire l’inventaire de sa défaite en 2012. Obnubilée par ses pitoyables querelles internes, l’UMP refuse de voir la réalité en face et préfère s’attaquer grossièrement à un chef de l’Etat qui tient ses engagements.

 

S’il y a «échec», c’est d’abord celui d’une décennie de politique de l’UMP qui s’est radicalisée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

 

Échec de l’UMP avec 1 million de chômeurs en cinq ans.
Échec de l’UMP avec le record absolu de 600 milliards de dette publique en cinq ans.
Échec de l’UMP avec le saccage de l’école de la République.
Échec de l’UMP sur la sécurité avec 10 mille suppressions de postes dans la police et la gendarmerie.
Échec de l’UMP avec la montée sans précédent des inégalités.
Échec de l’UMP en matière d’équité avec les privilèges fiscaux accordés aux plus riches.

 

Face à cela, au cœur d’une crise sans précédent, François Hollande est un président qui tient le cap de l’emploi et de la croissance avec le souci inébranlable de la justice. En un an d’action, François Hollande répare les dégâts de dix ans d’UMP. Dix ans qui ont rabaissé la France.

 

Pour les socialistes, le temps n’est cependant pas à l’autosatisfaction mais au travail. Le redressement a commencé. Il reste quatre ans pour réussir. Nous n’avons qu’une ambition : faire échec et mat à la crise qui frappe la France et l’Europe. En attendant, l’UMP a déjà fait échec et mat à la bonne foi…

 


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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 20:46

L'UMP critique aujourd'hui vivement la réforme des rythmes scolaires. Pourtant, ils n'ont pas toujours été de cet avis !

En juin 2010, Luc Châtel lançait le débat de réforme des rythmes scolaires et déclarait :

Je pense que le temps est venu de se pencher globalement sur cette question avec un peu de recul, du temps, de manière dépassionnée.

A l'époque, le ministre de l'Education nationale n'avait pourtant pas convié les syndicats d'enseignants et les parents d'élèves.

 

 

Six mois plus tard, en décembre 2010, un rapport présenté par MM. Xavier Breton (UMP) et Yves Durand (PS) sur les rythmes scolaires préconisait l'interdiction de la semaine de quatre jours déclarant :

Le point de départ de toute réforme en la matière étant connu – la semaine de quatre jours est insatisfaisante –, il suffirait de déterminer si l’on interdit, au niveau national, cette organisation et si l’on augmente sa durée d’une demi-journée ou d’une journée, voire de plus d’une journée. (…) On ne rappellera pas ici les effets négatifs de la semaine de quatre jours sur la fatigue des élèves et la qualité des apprentissages.

Le rapport évoquait par ailleurs la réforme des congés scolaires qui préconisait «l’alternance de 7 semaines de classes et de 2 semaines de vacances scolaires» (comme l'a rappelé Vincent Peillon dimanche soir sur BFMTV) et qui suggérait le raccourcissement des vacances d'été de deux ou trois semaines.

 

En juillet 2011, un rapport d'orientation pour «des rythmes plus équilibrés pour la réussite de tous» du ministère de l'Education nationale remis à Luc Châtel préconisait lui aussi la réforme des rythmes avec un enseignement réparti sur 9 demi-journées par semaine et la suppression de deux semaines de vacances l'été.

 

Enfin, la 2e convention nationale de présentation du projet 2012 de l'UMP sur «l'avenir des enfants de France» préconisait :

Pour dégager du temps pour cet accompagnement personnalisé, nous allongerons la durée de l’année scolaire en réduisant les vacances d’été, et nous allègerons la journée des élèves pour mieux tenir compte de leur rythme.

 

En bref, sur ce sujet comme sur d'autre, l'UMP a retourné sa veste !

 

 

source : http://www.parti-socialiste.fr

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 20:23
http://desintox.blogs.liberation.fr/.a/6a0147e3e73a90970b017ee6e7b57f970d-800wi

 

L'invalidation par le Conseil constitutionnel de la mesure symbolique des 75% a remis l'UMP sur les rails de sa critique favorite : le matraquage fiscal des socialistes. Un refrain interprété hier matin sur RTL par Christian Jacob, qui a mis un chiffre sur cette inflation fiscale : 23%, comme l'augmentation de la charge de l'impôt sur les sociétés : «23% d'augmentation de la charge de l'impôt sur les sociétés!» 



DesintoxLa saillie de Jacob est un parfait exemple d'intox ordinaire, consistant à faire dire n'importe quoi à un chiffre. Le propos est factuellement vrai (les recettes brutes attendues de l'impôt sur les sociétés dans les budget 2013 sont supérieures de 23% à celles réalisées en 2012). Ce qu'il sous-entend (à savoir que l'impôt sur les sociétés va augmenter de 23% pour les entreprises) est faux.

On retrouve le chiffre de Jacob en se plongeant dans les très techniques annexes «voies et moyens» du projet de lois de finances (PLF).

On y constate que le PLF 2013 escompte 67,9 milliards d'euros de recettes brutes au titre de l'impôt sur les sociétés. Contre 55,07 milliards selon l'évaluation révisée de l'année 2012. Soit une augmentation de près de 13 milliards représentant bien une hausse de 23%. Le compte y est. 

Mais quitte à regarder, on peut aussi voir de quoi cette hausse est constituée : 

Il s'agit d'abord du produit des mesures nouvelles prises dans le cadre du PLF (c'est le fameux matraquage fiscal dénoncé par Jacob). Huit milliards d'euros sont attendus à ce titre : voilà le détail des dispositifs (dont le retour partiel sur la fameuse niche Copé) :

Recettes IS 2013

 

Mais on peut aussi constater que l'augmentation provient aussi de l'évolution spontanée des recettes à hauteur de 3,47 milliards d'euros (si les bénéfices des entreprises sont plus élevés, le produit de l'IS le sera aussi) mais aussi d'une modification du périmètre (à hauteur de 2,67 milliards d'euros).

IS 2013

 

Au final, le pourcentage de 23% (que Jacob arrondit ensuite à 25% dans la suite de la même interview sur RTL) n'a donc aucun sens, puisqu'il melange les effets des nouvelles mesures, des transferts, et de l'évolution spontanée des recettes.

En se focalisant sur l'évolution globale de la recette fiscale sans prendre la peine de faire le tri, le même Jacob aurait pu s'indigner de voir que le PLF 2012, voté sous Fillon, prévoyait une hausse de la charge de l'impôt sur les sociétés de 11% (laquelle devait passer de 53,8 milliards à 59,8 milliards)... alors que l'augmentation des recettes attendues provenait exclusivement des effets de l'évolution spontanée.

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 20:26

http://www.parti-socialiste.fr/static/styles/full_largeur/public/7835/desintox-front-de-gauche-fn-lamalgame-innaceptable.jpg

 

Pour justifier les ambiguïtés et les dérives de l'UMP vis-à vis du Front National, l'UMP a choisi de renvoyer dos-à-dos les alliances UMP-FN avec celles du PS et ses traditionnels alliés de gauche, en particulier le Front de Gauche.
Jean-Marc Ayrault répondait d'ailleurs ce matin à cette tentative d'intox.  "Est-ce qu'on peut mettre sur le même plan le Parti communiste et le Front national ?"

Cet amalgame est inacceptable, car en affirmant que le PS s'allierait ainsi avec des forces prétendument extrémistes et non démocratiques, l'UMP falsifie la réalité politique et historique, pour des raisons dangereuses d'opportunisme électoral. 
 
Décryptage d'une lecture de la politique et de l'histoire à plusieurs vitesses...

Le général de Gaulle, ennemi de la droite ?

Il semble tout d'abord que même le Général de Gaulle n'avait pas les préventions de M.Copé. En effet, au lendemain de la guerre, Charles de Gaulle a eu des ministres communistes dans deux de ses gouvernements.

Le Front républicain contre le FN, de la droite...au PCF

En 1987, Michel Noir disait  «Mieux vaut perdre une élection que perdre son âme». 
Dans les années 1990, malgré de nombreuses dérives, la droite, notamment grâce aux positions claires de responsables comme Jacques Chirac ou Simone Weil, a plusieurs fois manifesté le refus de s’allier avec le FN. Y compris en appelant à voter PCF contre le FN. 
Ce fut ainsi le cas dans la 10ème circonscription des Bouches-du-Rhône en 1993 où Jean-Claude Gaudin a soutenu...le communiste Guy Hermier face au candidat du Front national. A l'époque, le PCF semblait donc assez républicain aux yeux des leaders de la droite. Qu'est ce qui a changé pour que les traditionnels désistements PS/PCF deviennent inacceptable ? On voit bien qu'il ne s'agit que d'un prétexte pour ne pas assumer une dérive de la droite vers l'extrême-droite.

Valeurs républicaines communes

Plus fondamentalement, c'est la confusion autour des valeurs qui est inquiétante. Le PS et le PCF ne partagent pas toujours les mêmes options politiques, ni la même lecture critique de certains événements, mais la gauche a une histoire et un socle de valeurs communes en héritage. 
En France, le Front populaire, la Résistance, le gouvernement provisoire de la République Française, les gouvernement avec des ministres communistes, sous François Mitterrand, la gauche plurielle, les milliers de communes gérées par des alliances de gauche, ont montré que la gauche, dans ses différentes composantes, agissait dans le cadre républicain et de ses valeurs de liberté, de démocratie, d'égalité et de fraternité, pour la solidarité et la justice. Ces mêmes valeurs que rejette le projet d'exclusion et de haine porté par le FN et avec lequel la droite se trouve aujourd'hui des atomes crochus.
Au meeting de Limoges, François Hollande, alors candidat à la présidence de la République, rappelait ce mouvement et cette histoire :

 Il y a une culture communiste, et je 
veux ici même lui rendre hommage, cette culture qui a fait que la radicalité pouvait trouver un 
débouché que le monde ouvrier pouvait trouver une dignité, qu’il y avait aussi cette capacité, 
dans  certaines  circonstances, à  se  mettre  en  résistance.  Je  salue  la mémoire  de  tous  ces 
résistants,  et  notamment  communistes,  qui  ont  permis  que  nous  soyons  libres  aujourd’hui.  Et 
quand  j’entends  le  candidat  sortant  se  gausser,  se  moquer  du  communisme  français, qu’il 
revienne là encore à l’histoire pour savoir ce que l’on doit aussi, quelles que soient les critiques 
que nous ayons pu émettre – et il y en avait à formuler ! – oui, ce que l’on doit aussi à ce parti 
dans l’histoire de la France». Tels ont été les mots du président de la République.

Ne laissons pas la droite jeter aux orties cette réalité et cette histoire, pour de misérables enjeux électoraux.
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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 19:46

http://img.over-blog.com/250x250/3/69/95/33/Illustration-4/Sans-titre-copie-7.JPG

 

Depuis dix ans, la droite au pouvoir n’a pas permis l’amélioration des droits et des conditions de vie des personnes lesbiennes, gays, bi et trans. En dépit de certaines promesses électorales, bien que largement insuffisantes, Nicolas Sarkozy et ses amis n’ont rien fait, faisant ainsi perdurer les discriminations sur le fondement de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre. Non seulement dans l’accès à certains droits, mais également dans de nombreux aspects de la vie quotidienne. Pire encore, l’UMP n’a pas cessé d’apporter son soutien à des élus ouvertement homophobes et intolérants, comme ceux issus de la Droite populaire, et a même permis à David Douillet de devenir Député puis Ministre, malgré certaines déclarations homophobes et sexistes.

 

 

Retour sur un triste bilan :

 

 

Refus d’ouvrir le mariage à tous les couples et d’améliorer le PaCS

 

Les parlementaires UMP, dans leur très grande majorité, ont systématiquement voté contre les propositions de lois successives visant à ouvrir le droit au mariage à tous. Notamment celle du 9 juin 2011 déposée par les députés socialistes. A cette occasion, un certain nombre de dérapages verbaux ont eu lieu, rappelant ceux lors des débats sur le PaCS en 1999. C’est le cas de la députée Brigitte Barèges qui avait alors crié « Et avec les animaux ? ».

 

En octobre 2011, le gouvernement a également refusé d’améliorer les droits offerts par le PaCS en ce qui concerne les pensions de réversion. Valérie Pécresse, Ministre du Budget, l’avait alors justifié ainsi : « C’est pour des raisons de principe. (…) Le pacs n’est pas un contrat de la même nature que le mariage, il comporte beaucoup moins de devoirs et beaucoup moins d’obligation de solidarité entre les partenaires ».

 

Dans le même état d’esprit, le gouvernement n’a pas souhaité que les PaCS puissent être signés en mairie, alors que cela se fait aujourd’hui au tribunal, ce qui n’a pas du tout la même portée symbolique.

 

 

 

Refus de reconnaître l’homoparentalité

 

Le droit à l’adoption n’a pas été élargi à tous les couples, sans discrimination liée à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. De la même façon, les enfants nés au sein de familles homoparentales n’ont toujours pas de reconnaissance juridique en ce qui concerne les deux parents et sont donc moins bien protégés, notamment juridiquement.

Enfin, alors qu’il s’y était engagé, Nicolas Sarkozy n’a pas crée de statut de beau-parent.

 

 

 

Refus de mettre fin aux discriminations pour le don du sang

 

Alors que tous les Ministres de la Santé successifs ont promis la fin de l’interdiction du don du sang pour les homosexuels, aucun n’a tenu cette promesse. Pire encore, Nora  Berra, actuelle Secrétaire d’Etat à la Santé, a déclaré à l’Assemblée Nationale : « l’homosexualité est un facteur de risque pour le VIH », stigmatisant ainsi les homosexuels. Pour rappel, il n’y a pas de population à risque, mais seulement des pratiques à risque.

 

 

 

L’hypocrisie comme mode de gouvernement

 

Le gouvernement français tient un double discours inadmissible sur un certain nombre de sujets, dont la condamnation de l’homosexualité. Ainsi, un appel, signé par 66 pays, pour demander la dépénalisation de l’homosexualité partout dans le monde a été lancé à l’initiative de la France. Pourtant dans le cadre de sa politique migratoire, la France refuse d’accorder le droit d’asile à des personnes poursuivies dans leur pays (prison, voire peine de mort) en raison de leur homosexualité ou de leur identité de genre. De la même façon, la question de la pénalisation de l’homosexualité a été la grande absente, au même titre que les Droits de l’Homme, des discussions internationales auxquelles la France a participé.

 

 

 

Des places de choix pour des élus homophobes et sexistes

 

Christine Boutin membre de nombreux gouvernements depuis 10 ans et qui continuent de faire de la lutte contre l’égalité des droits son cheval de bataille.

David Douillet est devenu député, puis membre du gouvernement, alors qu’il a tenu par le passé des propos homophobes et sexistes.

L’UMP continue de soutenir des députés ouvertement homophobes comme Christian Vanneste ou Brigitte Barèges et voit l’influence de la Droite populaire grandir, comme l’illustre la polémique sur le film d’animation pour enfants « Le Baiser de la Lune »,  ou  bien celle sur l’introduction de la théorie du genre dans les manuels scolaires de SVT pour les classes de 1ère scientifique.

 

 

 

Le suicide, première cause de mortalité chez les jeunes homosexuels

 

Aujourd’hui en France, un bilan sourd et alarmant frappe les jeunes homosexuels. Le suicide est la première cause de mortalité chez les jeunes homosexuels de 15 à 25 ans. Chaque jour, un homosexuel se suicide. Face à ce constat, l’inaction du gouvernement est patente.

L’Etat français laisse toute une partie de ses jeunes s’enfoncer dans une spirale de stigmatisation, marginalisation, poussant à des comportements à risque tels que comme l’échec scolaire, les addictions, les rapports sexuels non-protégés ou encore l’automutilation. L’image que l’Etat renvoie des personnes LGBT n’est pas innocente à cela : le refus du mariage pour tous les couples, de l’adoption, de l’égalité des droits pousse inévitablement de nombreux jeunes en pleine construction à se sentir exclus de la citoyenneté. Un constat grave donc la droite est partie prenante et qu’il serait temps de tirer pour faire, enfin, de l’égalité une réalité.

 

 

Avec la gauche au pouvoir en 2012 :

 

François Hollande "J’ouvrirai le droit au mariage et à l’adoption aux couples homosexuels"

 

Les militants d'Homosexualités et Socialisme viennent de créer MonEngagement31, un site internet destiné à suivre l'engagement de François Hollande envers les homosexuels et transgenres. Une initiative participative, où les personnes LGBT, mais aussi leurs familles et leurs amis, sont invités à témoigner. Ils racontent comment leur vie changerait si François Hollande était élu président. 

Article à lire ici : tetu.com

 

 

 

sources : Jeunes avec Hollande - Aurelinfo - revuedeweb2012.blogs.liberation.fr

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 19:34

http://2.bp.blogspot.com/-LMibVyR33TE/Tx71T-exMbI/AAAAAAAAGBI/o9PC8_NLM9c/s1600/tract_bilan_OK3.gif

 


Merci à Melclalex

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 20:12

http://www.ps76.fr/wp-content/uploads/droite-dette-francais-payent.png

 

Les révélations dans l’affaire Bettencourt se suivent et se ressemblent. Médiapart nous a récemment appris que le fisc réclame 77 millions d’euros à la première fortune de France au titre de l’impôt sur la fortune et de l’impôt sur le revenu. La fraude fiscale était donc avérée.

A l’heure où la droite, Laurent Wauquiez en tête, ne cesse de fustiger les français les moins aisés, d’exiger aux bénéficiaires du RSA et même aux malades d’être responsables, la différence de traitement entre les citoyens selon qu’ils soient riches ou pas est intolérable. L’ampleur de la mauvaise foi du Gouvernement saute une fois de plus au visage.

Lorsqu’il s’agit des grandes fortunes et de sa clientèle électorale, c’est le silence et la complicité qui s’imposent. Il aura fallu des mois de révélations de journalistes, des interventions répétées de l’opposition pour que la loi soit respectée. La responsabilité n’est manifestement pas  au programme pour tous.

Le gouvernement ne cesse de réduire les protections sociales des Français tout en laissant filer des millions d’euros d’impôts. Le bilan de Nicolas Sarkozy à la tête de l’Etat pourra définitivement se résumer en 4 mots : « deux poids, deux mesures ».

La chasse aux pauvres doit cesser ! Considérer les plus démunis comme des délinquants sociaux dès lors qu’ils tentent de survivre ne peut pas se comparer à la tromperie des riches qui peuvent et qui doivent s’exonérer de ce qu’ils doivent à la France.

 

 

source : ps76.fr

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 21:17

http://www.parti-socialiste.fr/static/13227/la-droite-creuse-la-dette-c-est-vous-qui-payez-la-note-173380.png

 

Depuis 2002, la droite a multiplié la dette par deux par une politique qui ne profite qu’à une minorité de nos concitoyens les plus aisés.

La crise est là, mais la responsabilité est surtout celle de Nicolas Sarkozy. Faute d’avoir le courage de revenir sur 75 milliards de cadeaux fiscaux, le gouvernement Fillon impose au pays une cure d’austérité brutale et injuste, désastreuse économiquement et financièrement inefficace.

Tous les Français s’en trouvent pénalisés.

 

 

 

 

source : parti-socialiste.fr

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 20:13

http://blog.lefigaro.fr/social/assets_c/2008/11/Loto-thumb-200x240.jpg

 


 

Alors que le chômage est toujours aussi élevé en France, la politique de l’emploi et l’accompagnement des chômeurs pour le retour vers l’emploi devraient être une priorité pour le gouvernement.

Mais au contraire, il a décidé de baisser de 12% les crédits des programmes de lutte contre le chômage et de geler le budget de Pôle emploi.

Aujourd’hui, un conseiller de Pôle Emploi doit  s’occuper en moyenne de 110 personnes, parfois 200 dans les grandes agglomérations, alors que le gouvernement avait promis 60. Dans ces conditions comment voulez un suivie de qualité malgré la bonne volonté des personnes travaillant à Pôle emploi.

Ces choix montrent que le gouvernement a abandonné la bataille de l’emploi et qu’il cherche à faire des économies sur le dos des chômeurs.

 

 

source : Hern

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